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VACHES A HUBLOT ! L’HORREUR... MERCI L’INRA !!! + 2 PETITIONS.

jeudi 11 août 2016, par C3V Maison Citoyenne

vous en parlais il y a 3 ans... (Août 2016 très exactement) mais pas les médias !

Il est vrai que j’ai cru en un hoax ! J’ai fais des recherches pour arriver à la sinistre vérité...
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C’ETAIT BIEN LA VÉRITÉ !
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Alors, POURQUOI est-ce que ça arrive seulement aujourd’hui dans les journaux !

Voici le nouvel article, il est paru maintenant dans moult revues.
VOUS TROUVEREZ L’ARTICLE PRÉCÉDENT, CELUI de 2016 en bas de cet article

JUIN 2019

Dans une ferme sarthoise appartenant au groupe privé Avril, des hublots ont été installés sur le flanc des vaches pour accéder à leur panse. Une méthode glaçante.

C’est une exploitation perdue au milieu des champs de la Sarthe. Cette ferme basée à Sourches et bâtie en 1958, est installée sur la commune de Saint-Symphorien. Elle se définit sur son site internet comme « le premier centre privé d’innovations et de recherches en nutrition animale d’Europe ».

Pour Bernard Mahé, le directeur adjoint du pôle animal d’Avril, groupe auquel elle appartient, cette exploitation est même devenue dans son secteur LA référence « pour l’élevage d’aujourd’hui et de demain ». C’est en tout cas ce qu’il a souligné en 2015, à l’occasion de l’inauguration d’un nouveau bâtiment. Mais une vidéo glaçante publiée par l’association L214 vient entacher l’image de l’agro-industriel :
admirez le travail...

Ces images, tournées entre février et mai dernier, dévoilent l’existence de vaches fistulées, communément aussi appelées « vaches à hublot ». Ces six « bovins cobayes » portent sur leur flanc une ouverture qui permet à l’homme d’intervenir directement dans leur rumen. Cet estomac est le premier et le plus volumineux des quatre compartiments du système digestif des ruminants. Il joue un rôle central dans la dégradation des nutriments.

A la vue de cette vidéo, comment ne pas penser d’abord à un canular ? On imagine un mauvais détournement du monstre de Frankenstein. Pourtant, tout est vrai. Et ce depuis le début des premiers appareillages, il y a un siècle.
Au nom de la science
Pour Brigitte Gothière, cofondatrice de L214, dans le cadre de l’élevage expérimental de Sourches qui appartient à l’entreprise Sanders du groupe privé agro-industriel Avril, il n’y a en l’état aucune « stricte nécessité ». Pour elle, ces recherches n’ont qu’un seul but : « Booster toujours plus la productivité des animaux via leur alimentation. »

« C’est symptomatique de la manière dont on utilise les animaux aujourd’hui pour répondre à nos besoins. Certes, ces méthodes n’ont pas vocation à se développer sur tout le territoire français, mais elles auront des conséquences sur l’ensemble des animaux d’élevage. Ils se verront appliquer le même régime alimentaire à l’origine de nombreux problèmes de santé. Le groupe agro-industriel Avril produit à lui seul un œuf sur quatre consommés en France, un cochon sur huit et un lapin sur quatre. Et ils finissent dans les assiettes des Français. »

Contactés par « l’Obs », ni le ministère de la Recherche, ni le groupe Avril n’ont répondu à nos sollicitations.
En France, l’Inra utilise ces « vaches à hublot » pour servir la recherche et améliorer la qualité de vie des vaches dans les étables. Depuis cent ans, ces expérimentations ont tour à tour tenté d’optimiser la ration alimentaire des animaux, leur faire rejeter moins d’azote dans la nature, réduire des troubles sanitaires ou encore améliorer les produits dont la matière grasse dans les produits laitiers.

Plus récemment - et c’est peut-être l’essentiel de ces travaux -, il s’est agi de réduire la production du méthane des ruminants et ses rejets. Et ainsi de tenter de lutter contre ces gaz à effet de serre produits lors de la digestion. Comme l’assure à « l’Obs » Jean-Baptiste Coulon, président du Centre Auvergne Rhône-Alpes de l’Inra, il ne reste qu’une « trentaine de bovins équipés de fistules gastriques sur des milliers de bovins chez nous » :
« Nous avons réduit de moitié en dix ans, les vaches fistulées. Déjà pour des questions éthiques et réglementaires, puis pour des raisons économiques. Car suivre un animal appareillé a un coût. A moyen terme, nous voulons encore diminuer leur nombre, et pourquoi pas, nous l’espérons, les supprimer. Si on utilise encore ces animaux, c’est parce qu’ils permettent toujours de répondre à des questions scientifiques que nous nous posons, et que les autres outils ne peuvent pas encore prendre le relais. »
Celle-là s’est fait mal exprès, c’est sur ! Sinon elle va bien...

Des travaux sur des méthodes alternatives sont en cours, notamment en reproduisant avec des bocaux en plastique le système digestif des bovins, ou encore avec l’utilisation in vivo de capteurs avalés par l’animal, capable de transmettre en temps réel des données.

Si l’on veut bien comprendre l’utilisation par la science publique d’une telle méthode, aussi archaïque soit-elle, qu’en est-il pour un groupe privé ? On nous l’assure : ces expérimentations, après avoir été examinées par un comité éthique, doivent être validées (ou non) par le ministère de la Recherche. Et comme le stipule le Code de l’environnement, les expériences biologiques médicales et scientifiques « doivent être limitées aux cas de stricte nécessité » (article L214-3).
Pour Brigitte Gothière, cofondatrice de L214, dans le cadre de l’élevage expérimental de Sourches qui appartient à l’entreprise Sanders du groupe privé agro-industriel Avril, il n’y a en l’état aucune « stricte nécessité ». Pour elle, ces recherches n’ont qu’un seul but : « Booster toujours plus la productivité des animaux via leur alimentation. »

« C’est symptomatique de la manière dont on utilise les animaux aujourd’hui pour répondre à nos besoins. Certes, ces méthodes n’ont pas vocation à se développer sur tout le territoire français, mais elles auront des conséquences sur l’ensemble des animaux d’élevage. Ils se verront appliquer le même régime alimentaire à l’origine de nombreux problèmes de santé. Le groupe agro-industriel Avril produit à lui seul un œuf sur quatre consommés en France, un cochon sur huit et un lapin sur quatre. Et ils finissent dans les assiettes des Français. »

Contactés par « l’Obs », ni le ministère de la Recherche, ni le groupe Avril n’ont répondu à nos sollicitations.

Les vaches à trou ça s’apprend tout petit !

AOÛT 2016

L’association L214 dénonce les conditions de vie des « vaches à hublot »

Dans une vidéo, L214 montre les images de « vaches à hublot », dont l’estomac est percé pour permettre aux opérateurs d’étudier leur digestion.

L’association L214, spécialiste de la dénonciation de la maltraitance animale, montre dans sa dernière vidéo des « vaches à hublot ». Il s’agit de vaches dont l’estomac est perforé et équipé d’un hublot d’environ 20 cm, fermé par un clapet pour avoir accès à leur appareil digestif.Les opérateurs y plongent ensuite la moitié du bras et y déposent ou retirent des aliments. Ils nettoient également le contour de cette ouverture suintante au jet d’eau à haute pression.

Les images de la vidéo publiée par L214 ont été tournées en caméra cachée à Saint-Symphorien dans la Sarthe, au centre de recherches de la Sourches, là où la marque d’alimentation animale Sanders teste ses nouveaux produits. L214 a porté plainte contre Avril, qui gère ce laboratoire. L’association a également lancé une pétition contre la « fistulation », le nom scientifique de cette pratique, rapporte Le Parisien.

Les hublots permettent d’accéder au rumen, l’un des quatre estomacs de la vache, pour analyser la digestion. Ce dispositif a été inventé au XIXe siècle et est utilisé dans plusieurs centres de recherche en France, et ailleurs dans le monde. « Il s’accompagne d’un suivi vétérinaire rigoureux et est considéré comme indolore pour l’animal », indique au Parisien Tom Doron, porte-parole du groupe Avril. Selon lui, seulement six vaches sont concernés par ce procédé à la Sourches. Un argument absurde pour L214.



Jusqu’où ira la folie des hommes ???

“La vache Hublot !!!”

Appel à boycott des produits laitiers industriels hollandais.
Voici une « innovation » des services de l’INRA (Institut National de la Recherche Agricole) : Des vaches à hublot.
D’après les chercheurs, ce hublot, qui donne accès à l’un des estomacs de la vache, permet d’analyser de manière simple et non douloureuse le contenu de ce qu’elle mange, afin de lui fournir plus tard la meilleure nourriture possible….


Un jeu d’enfant...
La vache à hublot, une nouvelle torture au nom de la science

Voir sur Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Vache_%C3%A0_hublot

Une séquence est introduite comme cela : « âmes sensibles, s’abstenir ». L’industrie ‘agricole’ hollandaise parvient à faire produire à des vaches 100.000 litres de lait par an.

En s’assurant qu’elles digèrent bien et que le taux d’acidité est correct.
En créant dans leur flanc un orifice (d’un diamètre de +10-15 cm) dans lequel on introduit une sonde. Cet orifice est cerclé de plastique ou je ne sais quoi, afin que j’imagine l’orifice ne se rebouche pas, pour avoir en permanence accès à son estomac ….

Le rumen est le premier des quatre estomacs de la vache. Pour avoir accès plus facilement à l’intérieur de cet estomac, on a cousu ce dernier à la peau et on a ensuite refermé le tout avec un hublot en plastique. Dans les fermes expérimentales, ce hublot permet de passer le bras profondément dans l’animal afin de prélever des échantillons du bol alimentaire.
Détail sordide : lorsque ce hublot est ouvert par temps froid, une vapeur s’en dégage qui monte jusqu’au plafond. Cette vision, accompagnée des chuintements causés par la digestion, donne au visiteur profane l’impression d’un mauvais rêve.


Un documentaire intitulé « La fin des paysans » qui est passé ce 23 octobre, sur Arte à 20h45.
Voici un court extrait. Accrochez-vous !

Dans un reportage sur Arte sur l’élevage intensif de bovins, ils parlaient du fait que des hormones sont injectées aux vaches pour augmenter leur production de lait. Mais ce traitement contre nature provoque notamment des infections des pis, ce qui implique des traitements à base d’antibiotiques, que l’on retrouve malheureusement dans le lait que nous consommons, ce qui n’est pas sans conséquence… sans parler du pu que l’on retrouve aussi dans le lait, puisqu’avant que l’infection soit détectée et traitée, un peu de pu a le temps de s’écouler avec le lait.

Pour remédier à ces soucis techniques, l’homme dans toute sa splendeur a ainsi inventé les vaches avec un hublot sur le côté… lui permettant de contrôler constamment la qualité de la digestion, et les médicaments à donner pour que tout soit « parfait »…

Il y aurait 3 ou 4 producteurs en France qui utiliseraient cette méthode selon certains journalistes.


Hors sujet mais… :Transformer des animaux pour en faire des curiosités immondes y a-t-il à en être fier ? Du muscle sur pattes de bœuf

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