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L’éolien à La Celle Saint Cyr - Suite et compléments...

lundi 21 juin 2021, par C3V Maison Citoyenne

Veuillez trouver ci-joint le dernier taract distribué sur La Celle,
Béon et le plateau de Précy.

Hurlevent89




SOUTIEN AUX ANTI ÉOLIENS ENTRE AUXERRE ET VEZELAY à BAZARNES :

Pétitions

https://www.change.org/p/le-pr%C3%A9fet-de-l-yonne-non-%C3%A0-la-saturation-des-paysages-de-l-yonne-par-des-%C3%A9oliennes-au-sud-d-auxerre-c2d6f2f4-1c3e-41ee-8d78-fcb8d2d4aaee



CRECEP
Yonne (2018 - 2019)


AUTRE DOSSIER : QUELQUES BONNES QUESTIONS ET RÉFLEXIONS !


28/11/19 : Pour le député LR Julien Aubert, invité à Charny par Guillaume Larrivé, "l’éolien va nous coûter 70 à 90 milliards d’euros"
Extrait : Avant-hier à Charny, le député Julien Aubert (LR) a présenté le rapport de la commission d’enquête parlementaire qu’il préside. Une tribune offerte par Guillaume Larrivé (LR), et l’occasion de souffler des arguments aux anti-éoliens.
https://www.lyonne.fr/charny-oree-de-puisaye-89120/actualites/pour-le-depute-lr-julien-aubert-invite-a-charny-par-guillaume-larrive-leolien-va-nous-couter-70-a-90-milliards-deuros_13694911/

15/11/19 : Pourquoi les pales d’éoliennes du parc de Sarry dans le Tonnerrois, sont couchées au sol depuis un an ?
Extrait : Le projet éolien de Sarry et Châtel-Gérard dans le Tonnerrois, devait aboutir à la fin de l’année 2019 sur le territoire des deux communes, avec l’exploitation de onze éoliennes. Mais à ce jour, les pales sont toujours au sol. ... au printemps, la procédure de liquidation judiciaire subie par Senvion, le prestataire chargé de livrer les éoliennes, a mis un coup d’arrêt au chantier.
https://www.lyonne.fr/sarry-89310/actualites/pourquoi-les-pales-d-eoliennes-du-parc-de-sarry-dans-le-tonnerrois-sont-couchees-au-sol-depuis-un-an_13684991/

09/11/19 : Passage de grues dans l’Yonne : que faire lorsqu’on voit ces oiseaux migrateurs ?

Extrait : Des informations utiles, "quand on nous demande de faire des études pour des projets de parc éolien, ajoute la chargée d’étude. Les éoliennes ne gênent pas les grues, sauf quand elles décollent ou quand elles se posent. C’est à ce moment qu’elles vont être assez basses."
C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il n’est pas possible de développer de tels projets autour du lac de Der, situé à la limite entre la Marne et la Haute-Marne. "On sait qu’il y a plusieurs vols qui se posent chaque année dans l’Yonne, mais on n’est jamais là au bon endroit au bon moment."

https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/passage-de-grues-dans-l-yonne-que-faire-lorsqu-on-voit-ces-oiseaux-migrateurs_13680698/

04/11/19 : Refusés, à l’ébauche ou autorisés : le point sur les projets éoliens dans le Tonnerrois
Extrait : Si le projet éolien d’Argenteuil-sur-Armançon a été refusé par la préfecture en octobre, d’autres projets éoliens pourraient bien sortir de terre dans le Tonnerrois.
https://www.lyonne.fr/argenteuil-sur-armancon-89160/actualites/refuses-a-l-ebauche-ou-autorises-le-point-sur-les-projets-eoliens-dans-le-tonnerrois_13677274/


25/10/19 : La préfecture de l’Yonne rejette le projet d’installation de sept éoliennes à Argenteuil-sur-Armançon

Extrait : La préfecture icaunaise a refusé, le 21 octobre dernier, la demande d’autorisation concernant le projet d’installer sept éoliennes et un poste de livraison sur la commune d’Argenteuil-sur-Armançon.
https://www.lyonne.fr/argenteuil-sur-armancon-89160/actualites/la-prefecture-de-l-yonne-rejette-le-projet-d-installation-de-sept-eoliennes-a-argenteuil-sur-armancon_13671641/

24/10/19 : Le projet d’implantation d’un parc éolien à Dissangis fait l’objet d’une enquête publique
Les citoyens sont invités à donner leur avis, dans le cadre d’une enquête publique en cours dans le territoire du Serein, relative au projet éolien sur la commune de Dissangis....

https://www.lyonne.fr/dissangis-89440/actualites/le-projet-dimplantation-dun-parc-eolien-a-dissangis-fait-lobjet-dune-enquete-publique_13670674/

21/10/19 : Éoliennes dans l’Yonne : une contestation de plus en plus fréquente.
L’énergie éolienne est présentée la plupart du temps comme une énergie vertueuse et inoffensive mais désormais des associations ou collectifs contestent dans l’Yonne cette image et les projets d’implantation, comme dans la vallée du Serein.
Il y a dans notre département, 139 éoliennes en fonctionnement ou en construction. 70 autres ont été autorisées mais sont encore à l’état de projet comme à Poilly-Sur-Serein. Ces nouvelles éoliennes, Christian Taveneau, un agriculteur de la commune, n’en veut pas : il aperçoit déjà assez largement celles des villages alentours : « Ce matin », raconte t-il, « j’étais à l’entrée de ma cour, il y en avait 35 d’allumées. On arrive à saturation de ce truc-là », argumente t-il, « et encore, elles sont loin. La prochaine elle va être à 700 mètres de chez moi. Je vais habiter dans les éoliennes ».
"Il y a des effets sur la santé" (Lucien Degoy. président d’EPPS)
Ces éoliennes gâchent le paysage selon Lucien Degoy, président de l’association Environnement et patrimoine en Pays du Serein et représentent un danger : « Il y a des effets sur la santé » développe t-il, « c’est-à-dire que le bruit est parfaitement perceptible, nous disent tous ceux qui sont à proximité des éoliennes. Puis il y a la question des infra-sons qui ont des effets sur un certain nombre de personnes particulièrement sensibles, mais aussi sur les animaux et les élevages ».
La maire de Poilly sur Serein, Hélène Comoy ne se prononce pas sur la qualité du projet de parc en lui-même développé sur sa commune mais les arguments des opposants ne la convainquent pas vraiment : « Allez interroger des maires de communes voisines, qui ont déjà des mats éoliens sur leur territoire. » explique t-elle, « les gens dorment normalement, ils sont satisfaits et ces communes voient même de nouveaux arrivants s’y installer ». Et de préciser : « Nous en 2015, quand le conseil municipal a approuvé la prospection de terrain pour l’installation d’éoliennes, on a placé notre réflexion, d’un point de vue écologique et économique ».
Ce fameux intérêt économique pourrait rapporter à la commune une redevance de 3000 à 4000 euros par mats chaque année. Ce n’est pas négligeable. En attendant une enquête publique s’ouvre lundi 23 octobre à Poilly-Sur-Serein et jusqu’au 23 novembre, les habitants de la commune et de celle de Sainte-Vertu pourront exprimer leurs éventuelles inquiétudes sur le projet qui prévoit d’installer 5 mats sur les deux villages.
L’effet nocébo à la base de tout ?
« Les inquiétudes concernant l’impact sur la santé et l’environnement des éoliennes reviennent régulièrement sur le tapis, quand un parc doit s’installer » explique Laurent Mahieu, développeur d’éoliennes pour l’entreprise "WEB énergie du vent". Il travaille sur deux projets dans l’Yonne actuellement et il a des arguments pour rassurer le public : « ce qu’on peut répondre aux gens inquiets, c’est qu’il y a eu des études de l’académie de médecin qui disent qu’aucun lien néfaste sur la santé ne pourrait être fait entre les éoliennes et les personnes ou les animaux vivant à proximité. L’académie parle aussi d’un effet nocébo, c’est-à-dire que les personnes qui ont déjà une perception négative de l’éolien auront plus de mal à l’accepter après ».https://www.francebleu.fr/infos/environnement/eoliennes-dans-l-yonne-une-contestation-de-plus-en-plus-frequente-dans-l-yonne-1571574178

25/09/19 : Projet éolien des Beaux monts : les opposants confortés par la décision du Conseil d’État
Dans l’affaire des éoliennes des Beaux monts à Guerchy, Neuilly et Champlay, le préfet de région était à la fois signataire de l’autorisation environnementale délivrée au projet en amont et de l’autorisation d’exploitation accordée en aval. Mais en avait-il le droit ? Le Conseil d’État a répondu par la négative.
Le préfet de la région Bourgogne pouvait-il à la fois superviser l’instruction du dossier de demande d’autorisation d’exploitation et l’étude environnementale relatives au projet éolien porté par la société Centrale éoliennes des Beaux Monts sur les communes de Champlay, Guerchy et Neuilly ? La question avait été posée au Conseil d’État par la cour administrative d’appel de Lyon au début de ce mois, et la haute juridiction administrative vient de répondre par la négative.
Pour les juges du Conseil d’État, ce dossier s’inscrit dans le cadre d’une directive européenne de décembre 2011. Cette dernière a pour objet de « garantir qu’une autorité compétente et objective en matière d’environnement soit en mesure de rendre un avis sur une évaluation environnementale des plans et programmes susceptibles d’avoir une incidence notable sur l’environnement avant leur approbation ou autorisation. »
3.000 euros pour l’association Sauvons le Paradis
Aux yeux du Conseil d’État, cette directive impose notamment « une séparation fonctionnelle au sein de cette autorité, de manière à ce qu’elle dispose d’une autonomie réelle, notamment en matière de moyens administratifs et humains. »
Tel ne semble pas avoir été le cas de l’organisation mise en place par la préfecture de région. Les juges ont par conséquent validé la décision de leurs homologues lyonnais, et enjoint l’État de verser 3.000 € à l’association Sauvons le Paradis, à l’origine du recours contre le projet.
Pour mémoire, deux éoliennes devaient être implantées sur la commune de Guerchy, six à Neuilly et trois à Champlay. La préfecture va donc être contrainte de revoir sa copie, en préparant une autorisation modificative de l’arrêté accordé au projet en mars 2015.
Champlay, Guerchy, Neuilly : un grand projet éolien icaunais devant la justice
https://www.lyonne.fr/champlay-89300/actualites/projet-eolien-des-beaux-monts-les-opposants-confortes-par-la-decision-du-conseil-d-etat_13648526/

L’Yonne Républicaine 25.09.2019

08/09/19 : Conseil d’État : Champlay, Guerchy, Neuilly : un grand projet éolien icaunais devant la justice
La bataille continue autour des éoliennes de Champlay, Guerchy et Neuilly. Cette fois, ce ne sont pas les opposants du projet mais l’État qui a saisi la justice.
La bataille continue autour des éoliennes de Champlay, Guerchy et Neuilly. Cette fois, en revanche, ce ne sont pas les opposants mais l’Etat qui a saisi la justice. Objet de la démarche du ministère de la transition écologique : obtenir l’annulation d’une décision de la cour administrative d’appel de Lyon, qui a prononcé un sursis à statuer sur le sort de ce grand projet éolien en décembre 2018.
La justice lyonnaise avait en effet émis des doutes sur l’enchaînement des actes administratifs ayant conduit à l’octroi d’une autorisation d’exploitation à ce projet incluant deux éoliennes sur la commune de Guerchy, six sur la commune de Neuilly et trois sur la commune de Champlay.
Réponse sous quinze jours
Le litige vient du fait que le préfet de région est à la fois signataire de l’autorisation environnementale délivrée au projet en amont et de l’autorisation d’exploitation accordée en aval.
Une situation qui crée selon le rapporteur public du Conseil d’Etat un climat d’incertitude juridique, et cela d’autant qu’aucune jurisprudence nette ne se dégage en la matière. Selon lui, le fait qu’une même autorité examine puis autorise un projet est potentiellement porteur de difficultés. Il a donc validé la lecture faire par les juges administratifs lyonnais et demandé aux juges du Conseil d’Etat de rejeter la demande du ministère de la transition écologique.
Réponse sous quinze jours. La bagarre conte le projet proprement dit, elle, se poursuivra devant les tribunaux.
Dix-huit éoliennes pourraient sortir de terre sur les trois communes de Cry, Aisy et Nuits-sur-Armançon
https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/champlay-guerchy-neuilly-un-grand-projet-eolien-icaunais-devant-la-justice_13636743/

12/07/19 : Dans le Serein, une association dénonce "la saturation du paysage par les éoliennes"
Pour préserver un paysage de plus en plus « saturé » par les éoliennes, des habitants d’Annoux et de villages alentours ont créé une association.
Nous sommes allés les rencontrer, cette semaine. Les membres de l’Association de sauvegarde de la Haute-Vallée du Serein nous avaient donné rendez-vous devant le cimetière d’Annoux. Là où le paysage est sans équivoque. À gauche, les sept éoliennes de Sainte-Colombe. En face, le parc éolien de Joux en compte dix, celui de Grimault en compte douze. À droite, au loin, Pasilly et ses dix machines.
« On voit deux mâts de mesure, là, à Sarry, et puis en face, à Massangis », montre Bruno Charmet, le président de cette toute jeune association, née lors des élections européennes. Signe que de nouvelles installations sont probablement à prévoir.
"Nous à Annoux, nous avons déjà refusé un projet éolien il y a deux ou trois ans. Nous craignons une saturation, alors, au moment des élections européennes, nous avons eu l’idée d’écrire une lettre collective contre l’implantation massive d’éoliennes, nous l’avons fait signer, 80 à 90 % des gens du village l’ont fait"
BRUNO CHARMET (Président de l’association SHVS)
Naît alors un collectif, puis une association, qui, aujourd’hui, veut s’impliquer et lutter contre les projets d’installations industrielles – pas uniquement éoliens – qui ne tiendraient pas compte des intérêts de la nature, des habitants, du patrimoine…
Dans leur viseur actuellement, source d’une grande inquiétude, un projet éolien porté par la société Solvéo, associée à un propriétaire foncier privé, pour l’installation de dix éoliennes pour une puissance totale de 30 MW.
Un projet porté par des agriculteurs
« Nous avons déposé récemment la demande de permis de construire. Il faut compter au moins quatre mois d’instruction, voire plus si des pièces complémentaires sont nécessaires », explique Geoffrey Dubois de Solvéo.
« Nous sommes cinq agriculteurs concernés par ce projet. Face aux mauvaises récoltes, notre but est de valoriser nos terres et de trouver des revenus complémentaires. C’est aussi une source de revenus pour la communauté de communes qui perçoit les revenus éoliens avant de les redistribuer », complète Laurent Ternynck, un des agriculteurs concernés.
Nuisances, démantèlement : d’autres sources d’inquiétude
« Le projet d’implantation se situe dans une zone où la vitesse moyenne du vent est faible, inférieure à 4,5 m/s, montre un des membres de l’association sur une carte tirée de l’atlas éolien. Cela nous questionne donc sur la pertinence du projet. Nous sommes aussi inquiets du coût du démantèlement de ces machines après l’exploitation. Les exploitants auront-ils les moyens de l’assurer ? », questionne un membre de l’association.
« On s’inquiète aussi de l’impact sur la biodiversité, notamment sur les oiseaux. Nous avons contacté la LPO à plusieurs reprises, mais nous n’avons pas eu de suite », complète le président qui évoque d’autres conséquences. Outre les nuisances visuelles, il parle d’un impact sur le prix du foncier, et des incertitudes quant aux répercussions sur la santé. « Pour nous, c’est une punition. On concentre presque 40 % des implantations de la région. On n’a pas d’éoliennes, mais on subit les nuisances, on a un sentiment de dégoût… »
Des projets en cours, plus ou moins avancés
La saturation dénoncer par l’association risque de s’accentuer au vu des projets en cours, accordés ou pas encore. Ainsi, deux éoliennes supplémentaires pourraient voir le jour à Pasilly, cinq de plus au parc éolien de Joux-la-Ville, douze entre Joux et Sacy, quatre supplémentaires pour le parc éolien de Grimault, cinq à Dissangis, sept à Thory, onze à Châtel-Gérard… Et donc, après des travaux qui débuteront dans quelques mois, dix éoliennes au parc du Champ Gourlot à Massangis.

https://www.lyonne.fr/avallon-89200/actualites/dans-le-serein-une-association-denonce-la-saturation-du-paysage-par-les-eoliennes_13604531/

14/06/19 :

14/06/19 : Voltalia remporte un projet de 24 MW en France
Voltalia est lauréat de la troisième tranche de l’appel d’offres éolien terrestre organisé par le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire...
Voltalia est lauréat de la troisième tranche de l’appel d’offres éolien terrestre organisé par le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire pour un projet de 24 MW situé en France métropolitaine.
Avec 52 MW en opération, 49 MW actuellement en cours de construction et 24 MW nouvellement sécurisés, Voltalia confirme sa bonne dynamique sur le marché éolien français.
Le projet lauréat est le parc éolien d’Argenteuil-sur-Armançon. Il est situé dans l’Yonne, en région Bourgogne-Franche-Comté, à une dizaine de kilomètres de la centrale de Sarry (22 MW), actuellement en construction et dont la mise en service est prévue avant la fin de l’année.
https://www.boursedirect.fr/fr/actualites/categorie/divers/voltalia-remporte-un-projet-de-24-mw-en-france-boursier-e4bb13ca2d64a96e167309b6d27b901b988bae1e

31/05/19 : Dix-huit éoliennes pourraient sortir de terre sur les trois communes de Cry, Aisy et Nuits-sur-Armançon
Avant de déposer le dossier définitif, la société WPD, qui porte le projet éolien des Hauts-Armançon, est allée à la rencontre des habitants du territoire.
"Je viens pour m’informer tout en étant vigilant, annonce Michel. Je ne suis pas contre mais je reste prudent car aujourd’hui tout va très vite et c’est souvent après coup que l’on paye les conséquences."
"Ce qui m’intéresse, c’est l’impact qu’il y aura sur l’environnement, mais il semble que la société a beaucoup travaillé le sujet", poursuit Roger.
Le parc éolien deviendrait le plus haut de France
WPD est allée à la rencontre des habitants de Nuits-sur-Armançon et des alentours. La société qui porte le projet éolien des Hauts-Armançon avait mis les moyens. Quelques anti-éoliens avaient fait le déplacement pour faire valoir leurs arguments et entamer la discussion avec les représentants du promoteur.
"On est ouvert à la discussion depuis le lancement du projet. Maintenant, cette soirée comme celle de Cry et d’Aisy, est un moment d’échange avec la population et de présentation du projet final, avant le dépôt du dossier définitif"
ANNE JAULIN (Chef de projet)
Un projet qui a évolué depuis le retrait de la commune de Perrigny-sur-Armançon il y a quelques semaines. De vingt-deux éoliennes au départ, seulement dix-huit pourraient sortir de terre sur les trois communes de Cry, Aisy et Nuits. Des éoliennes XXL, en bout de pales d’une hauteur de 240 m, qui seraient implantées à 80 % en forêt communale et à 20 % sur des terrains de particuliers. Ce parc éolien deviendrait le plus haut de France.
Le projet de parc éolien XXL dans le Tonnerrois suscite le débat
"On arrive au bout du travail d’étude et de préparation qui dure depuis plusieurs années. Il y a eu énormément de concertation et nous avons répondu au mieux aux attentes de la population et des élus, notamment en ce qui concerne la préservation de la biodiversité et en proposant des mesures de proximité qui amélioreront le cadre de vie des habitants des communes d’implantation à travers la création de lieux de vie", indiquait Anne Jaulin.
Tonnerrois : l’installation de 41 éoliennes non loin du château d’Ancy-le-Franc divise
"Préserver la biodiversité"
"Il faut se souvenir que ce sont les communes qui ont lancé un appel à projet après la COP 21 en 2014, rappelait Jean-Louis Gonon, le maire de Nuits. Depuis, nous avons énormément travaillé. Nous avons pris soin de préserver la biodiversité locale et veillé à ce que ce parc soit un outil qui nous permette d’améliorer notre environnement et notre cadre de vie."
Pratique. Une conférence sur le programme environnemental aura lieu le mercredi 5 juin, à 18 h 30, à la salle de Cry.
https://www.lyonne.fr/tonnerre-89700/actualites/dix-huit-eoliennes-pourraient-sortir-de-terre-sur-les-trois-communes-de-cry-aisy-et-nuits-sur-armancon_13574080/#refresh

28/05/19 : La vallée du Serein (Yonne) menacée par 3 projets de parcs éoliens
Pour la première fois de son histoire, la vallée du Serein (Yonne), risque de devoir accueillir 3 projets de parcs industriels éoliens, totalisant 17 machines de 180 mètres de haut.
Un parc de 6 mâts a fait ainsi l’objet au début de l’année d’une autorisation préfectorale d’exploiter (en vertsur la carte ci-dessous) à proximité de 2 petits villages bâtis au bord du Serein : Poilly-sur-Serein (en haut de la carte) et Sainte-Vertu (un peu plus bas à droite). Deux parcs supplémentaires, aujourd’hui en cours d’instruction, s’ajouteraient à ce premier parc, l’un au nord (en mauve) et l’autre au niveau du village d’Aigremont (en bleu).
Notre association, Environnement et Patrimoines en Pays du Serein (EPPS), qui vient d’être créée, considère qu’aucune de ces installations n’a de place dans cet environnement remarquable et elle entend, dans un premier temps, obtenir de la Cour d’Appel de Lyon l’annulation de l’autorisation préfectorale accordée au parc éolien de la société austro-allemande « Web Energie Vents du Serein ».
Une vallée à haute sensibilité écologique
L’implantation de nombreux parcs s’accélère dans l’Yonne : au 6 septembre 2017, la Direction départementale des territoires de l’Yonne dénombrait ainsi 109 mats en service, 19 en construction, 63 accordés et 51 en instruction et fixait un objectif à venir de 200 supplémentaires. Pourtant, la vallée du Serein avait jusqu’ici été épargnée. En effet, cette entité est caractérisée par des paysages intimes que l’on découvre dans une succession de villages, de routes enserrées et d’échappées sur les plateaux avoisinants. Elle a d’ailleurs été déclarée zone de haute sensibilité car possédant des espaces verts repérés dans l’inventaire ZNIEF (zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique). « Grand ensemble naturel ou peu modifié », qui « possède un rôle fonctionnel ainsi qu’une cohérence écologique et paysagère » (Schéma Départemental des Espaces Naturels Sensibles de l’Yonne), elle offre des potentialités biologiques importantes. La vallée a ainsi fait l’objet d’un « contrat de milieu » autour de l’eau au SDEN. Il est question d’y protéger « la continuité écologique de la vallée du Serein » entre le Morvan et la Champagne humide, couloir écologique qui, au même titre que l’Armançon et la Cure, bénéficie d’une « priorité d’action écologique ». Car cette zone jusqu’ici préservée contraste avec d’autres secteurs de l’Yonne traversés par l’A6 et le TGV et avec la banalisation du territoire, due à la suppression des bosquets et à la constitution de grandes parcelles de culture intensive.
Une vallée patrimoniale
Depuis le piémont du Morvan, la moyenne vallée du Serein, entre Noyers et Chablis, prolonge la haute vallée déjà déclarée en amont « vallée-patrimoine ». De nombreux sites et monuments de ce territoire sont classés au patrimoine, les activités agricoles œnologiques et artisanales attirent un tourisme soucieux de respect de l’environnement.
Deux communes de moyenne importance et d’une haute valeur touristique délimitent cette partie de la moyenne vallée du Serein :
- Chablis, patrimoine œnologique internationalement reconnu, avec ses caves vigneronnes, sa gastronomie, la future Cité des vins, les paysages des vignobles, la vue sur le paysage de plateau depuis les crêtes ;
- Noyers, cité médiévale attirant un tourisme en recherche de patrimoine et d’artisanat traditionnel et notamment le site du Vieux Château, incompatible avec la vue directe sur les parcs éoliens, clairement attestée par le rapport du promoteur lui-même ;
Dans les méandres de la vallée qui conduit de Chablis à Noyers, les vues successives sur le parc « WEB Énergie Vents du Serein » et les autres en projet (tous posés sur les bords proches des plateaux avoisinants) seraient inconciliables avec les sites remarquables le long de la vallée : villages totalement préservés des lotissements et des zones industrielles, chemins de randonnée pédestre ou cyclable, places de village, lavoirs, moulins, biefs, tuilerie, ponts de pierre, maisons des XVIIIe et XIXe siècles, architecture en pierre apparente et tuiles plates, promenades plantées de tilleuls au bord du Serein (Noyers, Annay, Chablis), baignades (Poilly, Noyers), haltes aménagées, prairies fraîches entourées ici ou là de paysages bocagers d’élevage, haies et murets de pierres sèches, petits bois… Ces paysages seraient écrasés par le gigantisme des machines industrielles (180 m) qui doubleraient quasiment de leur hauteur le dénivelé naturel des petites collines bordant en pente douce le lit de la rivière (200 m d’altitude au point culminant en moyenne).
… et de sites classés
Il faut aussi souligner la richesse patrimoniale de cet espace modelé par le travail séculaire de paysans, éleveurs, agriculteurs, vignerons, architectes, artistes, artisans, souvent anonymes, qui ont légué de nombreux édifices et églises aujourd’hui classés au titre des monuments historiques. A Noyers (village médiéval labellisé parmi les 100 plus beaux villages de France), outre l’ensemble de la ville intra-muros et la Promenade du Pré de l’Échelle au bord du Serein, sont protégés : les 2 portes de la ville, l’église, l’hôtel de ville, la maison Brandin, la maison de la Toison d’Or (début du XVIe siècle), le prieuré de Cours (chapelle et Grange du XIIIe siècle), le château de Moutot à Annay (portail du XVIe siècle), l’église de Sainte-Vertu, la mairie et l’église Saint-Aignan à Poilly, le château du XVIIe siècles de Béru, l’église Saint-Pierre de Chablis, l’ancien prieuré Saint Côme (XIIIe siècle), l’hospice, une maison de la rue des Juifs (XVIe siècle), l’église Saint-Martin (ses vantaux, son mobilier et ses tableaux), la maison de l’Obédiencerie (des XIIIe et XVe siècles)… Bref, il s’agit d’une vallée patrimoniale.
Un risque manifeste de saturation visuelle
Contrastant avec la zone humide que constitue la vallée, les plateaux proches sont visibles depuis les méandres des routes sinueuses offrant des aperçus sur les lointains. Le Parc éolien « WEB Vents du Serein », en bordure du plateau (ainsi que des 2 autres en concertation dans les 3 villages précités), sera visible depuis la vallée, comme le montrent nos montages (annexe 2) ou régulièrement en vision lointaine au fil de la route. Dans son argumentation paysagère, le dossier du promoteur néglige ces 30 kilomètres de paysages et de villages de la vallée Serein en justifiant le choix d’implantation par l’entité paysagère plus vaste du plateau dit « de Noyers », qui l’englobe, et que caractérise « une forte artificialisation et de grandes étendues cultivées » aptes à recevoir de nombreux parcs existants ou à venir (100 mats à terme)… Comme si l’effet de saturation visuelle, qu’il reconnaît en ces lieux (photomontage annexe 3), ne demandait qu’à être amplifié dans d’autres ! Il a d’ailleurs pris soin de ne présenter que des visions lointaines sur le parc et aucun photomontage sur les aperçus proches depuis les petites communes, sous prétexte de leurs caractères fugitifs, partiels ou d’un « masquage par les boisements », ce que le rapport d’échelle entre ces petits bois et la taille des machines ne permet pas vraiment.
L’impact visuel sur les villages proches est ainsi nié ou minimisé. Quant aux villages et aux fermes isolées du plateau, ils seront cernés d’éoliennes ou quasiment sous les parcs…
D’après le rapport de l’Autorité de l’Environnement (MRHe), la densité des éoliennes serait portée à terme à 6 à 7 mâts au km2 sur un périmètre de 20 kms autour de ce parc. La saturation visuelle est déjà telle, d’ailleurs, qu’un arrêté préfectoral autorisant un parc sur le plateau avoisinant de Saint-Cyr-les-Colons, à une dizaine de kms, vient d’être repoussé par le préfet pour cette même raison. Mais, étrangement, l’argument ne semble pas pris en considération par ce même préfet s’agissant des éoliennes qui vont surcharger ces 3 petites communes et la vallée.
Un projet contradictoire avec la reconnaissance officielle de l’identité de la vallée du Serein
Le Schéma départemental des carrières de 2012 – dont le constat paysager vaut aussi bien s’agissant d’éoliennes - décrivait ainsi cet espace sensible : « Vallée patrimoine du Serein (Zone à éviter). CONTRAINTES ET SENSIBILITÉ – paysage très singulier, à très forte typicité – une succession de micro unités paysagères à l’échelle du méandre – paysages en tableau sur les versants concaves, effets de silhouette sur les versants convexes – très grande harmonie entre relief, végétation et formes bâties : un paysage “sans fausse note”, des motifs rares et précieux. ANALYSE : Les carrières ne sont pas souhaitables dans le fond de vallée, ni sur les versants des méandres ».
L’implantation du parc éolien « WEB Vents du Serein » serait-il moins dérangeant pour la typicité patrimoniale des paysages que les carrières ? De fait, c’est bien le raisonnement qu’adopte implicitement le programme préfectoral d’accélération de la stratégie éolienne (juin 2017) en manifestant une volonté particulière de développement de l’éolien jusque dans la vallée du Serein et la région de Chablis elle-même, en dépit de l’opposition affichée de la commune et des viticulteurs.
Et ceci malgré une autre étude des micro-paysages publiée en 2016 dans « L’outil d’aide à la cohérence paysagère et patrimoniale de l’éolien » sous l’autorité de plusieurs services de l’Etat, qui accorde le classement de « haute sensibilité » à toute la vallée du Serein, à Noyers et à Chablis (voir l’annexe 4).
Très logiquement, la Mission Régionale d’Autorité environnementale (MRAe), consultée, conclut d’ailleurs dans son avis que « ce projet a un impact notable sur la Vallée du Serein, et sur les centre-bourgs qui bordent cette dernière (Chemilly, Poilly, Sainte-Vertu). Ce secteur, jusque-là préservé des installations éoliennes existantes ou en projet, est considéré comme peu compatible avec ce type de projet, compte tenu du rapport d’échelle réduit et d’ambiances paysagères intimes dus à la vallée et à la ripisylve. La MRAe regrette l’absence d’analyse de saturation visuelle pour ces villages et note qu’il existe, dès la mise en place de ce projet, un risque de saturation visuelle pour plusieurs villages… » (Annexe 5).
Une autorisation préfectorale inacceptable
Aussi, l’autorisation accordée à la construction de ce parc est incompréhensible, alors que tous les critères d’une incompatibilité sont présents dans les rapports officiels scientifiques, préfectoraux, y compris celui du promoteur. L’arrêt d’annulation que prononcerait à notre demande la Cour d’Appel de Lyon serait donc un signal de prise en compte de la spécificité de la vallée patrimoniale du Serein et de ses communes, créant un précédent pour les parcs en instruction et en projet. Il signifierait aux promoteurs et rappellerait au Préfet la nécessité de préserver ce legs précieux et fragile pour les générations futures.
Lucien Degoy, président d’Environnement et Patrimoines en Pays du Serein (EPPS), association adhérente de Sites & Monuments
http://www.sppef.fr/2019/05/28/la-vallee-du-serein-yonne-menacee-par-3-projets-de-parcs-eoliens/

24/05/19 : À Bussy-le-Repos, la baisse du taux de la taxe foncière voté
Extrait :
La construction du parc éolien devrait débuter en fin d’année
« Notre seconde motivation réside dans une manne financière dont la commune bénéficiera à travers le parc éolien qui va se construire. J’ai négocié l’installation du poste de livraison sur le domaine public communal et la redevance annuelle que nous allons percevoir va nous permettre de couvrir la baisse des impôts. »
En effet, quatre éoliennes de 0,85 mégawatt vont être implantées par la société Renvico sur des terrains privés. Le premier édile espère que leur construction démarrera d’ici la fin de l’année.
« Pour ces deux raisons et parce que j’estime qu’il n’est pas forcément utile que les communes se constituent un bas de laine important, nous avons décidé d’abaisser la taxe foncière sur les propriétés bâties. Celle-là précisément car elles concernent particulièrement les habitants du village qui sont pour la plupart tous propriétaires de leur maison. Les ménages vont bénéficier de la suppression de la taxe d’habitation dans le cadre d’une mesure gouvernementale et la perte nous sera compensée, d’où le fait que nous ayons choisi de ne pas y toucher car il n’y avait pas d’intérêt. »
À noter que si cette mesure a été prise, c’est également parce que la commune jouit, dans son budget général, d’un excédent « confortable »qui couvre deux années de fonctionnement, soit 120 000 euros.

https://abonne.lunion.fr/id67386/article/2019-05-24/bussy-le-repos-la-baisse-du-tauxde-la-taxe-fonciere-vote?bot%3D1

18/05/19 : Projet éolien de Villiers-les-Hauts : Rejet de la demande d’autorisation environnementale
Un arrêté préfectoral affiché en mairie de Villiers-les-Hauts semble indiquer que la demande d’autorisation environnementale concernant son projet de ferme éolienne a été rejetée.
Cette décision si elle est confirmée et si le pétitionnaire n’intente pas de recours, est une très bonne nouvelle pour les riverains opposés à la construction de ces 6 éoliennes d’une hauteur de 200 m. qui auraient été implantées en pleine forêt pour 5 d’entre elles et à 1300 m. seulement du hameau de Sanvigne pour la plus proche.
https://www.apfa89.org/2019/05/18/projet-%C3%A9olien-de-villiers-les-hauts-rejet-de-la-demande-d-autorisation-environnementale/?fbclid=IwAR0qD4WmbSzVoZOhzIiobx2tvb0WxbpCrW5Y_KYcozM56QkaF38UL0ndCDU

17/05/19 : Le projet éolien de Saint-Léger-Vauban toujours dans le collimateur de Morvent en colère
L’association d’opposants au projet éolien de Saint-Léger-Vauban, Morvent en colère, tiendra son assemblée générale, samedi 18 mai, à Saint-Agnan.
Le ton se durcit entre les opposants à l’éolien et les porteurs de projets. Dans le Morvan comme ailleurs. Il en va de même entre l’association Morvent en colère et Abowind. Le dialogue est rompu.
Samedi 18 mai, lors de son assemblée générale, Morvent en colère proposera de faire le point sur le projet de Saint-Léger-Vauban.
La réunion aura lieu, à partir de 10 h, au village vacances de Saint-Agnan.
L’association pourra y exposer ses arguments. À savoir : le dépôt auprès du procureur d’une plainte pour prise illégale d’intérêt du maire de Saint-Léger-Vauban et une vue reconstituée depuis l’esplanade de la basilique de Vézelay.
"Bien sûr que l’on verra les éoliennes de Saint-Léger", avance François Falconnet de Morvent en colère, "et inutile de dire que les habitants de Vézelay ne sont pas très contents. D’autant plus que cette zone est classée en "vigilance renforcée" par la Dréal de l’Yonne".
De six à huit mâts
Côté Abowind, ce dossier suit son cours. Un dépôt auprès des services de la préfecture est prévu en fin d’année.
Ce porteur de projet étudie, actuellement, quelles machines il pourrait implanter. Leur nombre pourrait être de six à huit.
Concernant le dépôt de plainte des opposants, Abowind semble serein. Selon Thomas Glutron, "nous n’avons pas la moindre intention d’enfreindre la loi. Dans ce cas, comme dans d’autres. Le maire n’a pas participé au vote. Nous avions pris toutes les précautions nécessaires".
Il est reproché à ce porteur de projet de ne pas livrer les mesures du vent, enregistrées par son mât.
"Normal", explique Thomas Glutron, "nous évoluons dans un domaine concurrentiel. Et il s’agit de données stratégiques dans le cadre d’un appel d’offres".
En effet, les porteurs de projet, Abowind et bien d’autres, ne communiquent jamais les mesures du vent. Ce qui entretient les polémiques sur cette énergie qui déchaîne les passions.
https://www.lejdc.fr/saint-leger-vauban-89630/actualites/le-projet-eolien-de-saint-leger-vauban-toujours-dans-le-collimateur-de-morvent-en-colere_13563570/

30/04/19 : Le Festival Saturation a fait le plein
Le Saturation Festival a fait le plein dimanche à la salle polyvalente de Ravières. « Au départ, dans nos réunions, nous étions une petite vingtaine. Aujourd’hui, des gens viennent de partout », constatait Dominique Belloche, un des organisateurs. Même des élus ont fait le déplacement.
Une façon de dire stop à la multiplication d’éoliennes dans le sud du Tonnerrois et le nord Côte-d’Or. « On les subit déjà et on est obligé de les accepter, mais si je suis venu aujourd’hui c’est pour manifester mon mécontentement et signifier aux promoteurs et aux élus qu’il est temps que cela s’arrête », confiait un participant.
Dans un rayon de 25 km autour d’Ancy-le-Franc, cent quarante-six éoliennes sont prévues. Avec la Côte-d’Or, c’est trois cents mâts qui pourraient être dressés si tous les projets arrivaient à terme. « C’est énorme et l’on ne pourrait plus parler de tourisme dans le secteur » assurait Hervé Biju-Duval président de l’association Paysage et Forêts de l’Armançon, avec le collectif de Ravières. Cette journée en plus d’être pédagogique et informative était aussi festive avec des concerts, un marché artisanal, des producteurs locaux et différentes animations.
https://www.lyonne.fr/ravieres-89390/actualites/le-festival-saturation-a-fait-le-plein_13550988/

12/04/19 : Tonnerrois : l’installation de 41 éoliennes non loin du château d’Ancy-le-Franc divise
Alors que quatre projets visant à installer 41 éoliennes dans le Tonnerrois sont à l’étude, une pétition en ligne contre eux a récolté plus de 2.500 signatures.
Ravières, Aisy-sur-Armançon, Cry, Nuits, Villiers-les-Hauts et Argenteuil-sur-Armançon : dans ces communes, situées dans un rayon de quinze kilomètres autour du château d’Ancy-le-Franc, 41 éoliennes pourraient bientôt être installées. Une enquête publique portant sur le projet à Argenteuil-sur-Armançon se terminait ce jeudi 11 avril.
Vent de protestation
Une pétition sur internet portant sur la construction de ces parcs éoliens a récolté 2.577 signatures. Elle a été remise au commissaire-enquêteur en charge de l’enquête publique. « Ce projet démontre une fois de plus que l’éolien réussit le grand chelem du désastre », estime Hervé Biju-Duval, président de l’Association paysages et forêts de l’Armançon (Apfa), organisation qui a lancé la pétition.
S’il assure être favorable à l’écologisme, il ne porte pas l’éolien dans son coeur. Le président de l’Apfa ne tarit pas de motifs de protestations envers les installations d’éoliennes, évoquant notamment des impacts négatifs sur le tourisme et les prix de l’immobilier.
La mission régionale d’autorité environnementale (MRAe) de Bourgogne Franche-Comté estimait en novembre que le projet d’Argenteuil-sur-Armançon « participe indéniablement à la saturation du paysage dans le secteur ». Le château d’Ancy-le-Franc ne sera pas épargné par les nuisances visuelles, selon cet avis. La page Facebook du château, d’ailleurs, a relayé la pétition de l’Apfa.
A lire aussi : Le plus puissant parc éolien de Bourgogne en projet dans le Tonnerrois
Difficile d’établir si les éoliennes ont un effet sur le tourisme. En Puisaye-Forterre, zone qui n’est pas étrangère à la présence des grands mats blancs, la directrice de l’office de tourisme de ce secteur assure n’avoir que des remarques « très, très ponctuelles » de la part de randonneurs et de cyclistes au sujet des éoliennes. Quelques personnes voulant acheter une résidence secondaire ont pu s’inquiéter de savoir si des éoliennes pourraient voir le jour dans le coin, indique Christelle Gautron-Berrouet.
Favorables
Pour le maire de Villiers-les-Hauts, le projet d’éoliennes sur sa commune suscite peu de contestations, l’opposition venant principalement, d’après lui, de « néo-ruraux » qui ne « veulent pas que la carte postale d’il y a 20 ou 30 ans change ».
A lire aussi : La commune de Perrigny­-sur-Armançon refuse l’implantation d’éoliennes de 240 mètres
Le maire d’Argenteuil-sur-Armançon, lui, est favorable à l’implantation de sept éoliennes dans sa commune, qui devrait amener « plusieurs dizaines de milliers d’euros » de taxes à sa municipalité. Les conclusions de l’enquête publique sur le projet éolien dans sa commune doivent être rendues au préfet de l’Yonne d’ici mi-mai.https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/tonnerrois-l-installation-de-41-eoliennes-non-loin-du-chateau-d-ancy-le-franc-divise_13538805/

13/03/19 : Eoliennes à Chablis, les vignerons disent non
La profession viticole de Chablis, à travers une association "Vents contre air", s’élève contre un projet d’implantation d’un parc éolien à Préhy, près de Chablis.
« On ne peut pas faire n’importe quoi, n’importe comment, au nom de l’écologie... C’est insupportable, on nous l’impose sans concertation », s’indigne Sylvain Frochot, porte-parole de l’association « Vents contre air », à propos d’un projet d’implantation d’un nouveau parc de 7 éoliennes « au cœur » du vignoble de Chablis. Une société espagnole, Siemens Gamesa, envisage en effet de les implanter sur des terrains agricoles privés situés sur la commune de Préhy, à 4 km de Chablis.
« Hautes de 150 mètres, elles seront implantées sur les coteaux et seront notamment visibles depuis la colline des Grands crus, un circuit touristique majeur, mais aussi de très loin ; toutes les communes avoisinantes seront donc directement impactées », précise celui-ci.
Outre l’impact visuel et touristique, les conséquences pourraient être environnementales : la zone est située proche d’un site classé Natura 2000, avec des populations de chauve-souris recensées, alliées précieux dans la lutte contre les vers de la grappe. Autre effet possible du brassage de l’air : celui sur les températures moyennes et l’hygrométrie dans le vignoble, donc sur les climats et la maturation des raisins. Les terrains concernés font aussi partie du projet potentiel d’extension de l’aire d’appellation, donc potentiellement classable en AOP.
"Un projet privé de promoteur"
L’association Vents contre air, qui représente des habitants et les syndicats viticoles, estime d’autre part que le "seuil de saturation" en éoliennes est déjà atteint, avec un grand nombre de parcs – entre 10 et 15 - installés pour la plupart dans la partie viticole du département. « D’autres secteurs, sans impact visuel, moins stratégiques d’un point de vue économique et beaucoup plus isolés, auraient pu mieux convenir... On ne comprend pas l’acharnement », explique Sylvain Frochot.
Tous ces arguments ont été exposés dans le cadre de l’enquête publique lancée il y a plusieurs mois. Les nombreux avis défavorables de la part des communes, des riverains ou encore de tous les syndicats viticoles, n’ont cependant pas empêché le commissaire-enquêteur de rendre un avis favorable début janvier 2019, soulevant le « mécontentement » et « l’incompréhension » générale. « Il n’a pas tenu compte de l’enquête publique. C’est un projet de droit privé, de la part d’un promoteur, sans concertation préalable avec ses habitants, sa région, son département, son tourisme », se désole le porte-parole.
La décision finale sur le dossier reviendra au préfet, probablement dans quelques mois. Les plaignants ont jusque-là pour mobiliser la presse et les élus politiques, députés et sénateurs, afin de faire pression et parvenir à stopper le projet.
https://www.vitisphere.com/actualite-89169-Eoliennes-a-Chablis-les-vignerons-disent-non.htm

10/03/19 : Dans l’Yonne, l’expansion des parcs éoliens suscite l’opposition des vignerons
Dans l’Yonne, l’expansion de parcs éoliens suscite nombre d’oppositions. Dernier coup de semonce, celui du vigneron de Préhy, Jean-Marc Brocard.
Vigneron à Préhy et vice-président de l’association Vents contraires, Jean-Marc Brocard ne mâche pas ses mots. Il est farouchement opposé à l’implantation de sept nouvelles éoliennes sur la commune de Préhy.
Un projet qui prévoit de produire « 45,5 millions de kWh d’électricité renouvelable par an, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 16.900 foyers (hors chauffage) », détaille l’enquête publique, close le 24 novembre 2018, et suivie d’un avis favorable du commissaire enquêteur.
Lire aussi : Le vignoble refuse d’être « défiguré » par les éoliennes (03/06/2017)
« Chablis et sa région sont un magnifique jardin où nous continuerons de planter, par ici des arbres, par là des vignes. Refuser de voir la dénaturation d’un site quand un industriel prétend imposer des machines à un territoire jusqu’alors préservé est indécent. Forcer toute une population à en supporter la présence indiscrète est indigne de notre culture et de notre histoire. »
JEAN-MARC BROCARD
(Vigneron à Préhy)
« Onze syndicats de vignerons sont contre »
Si le document évoque notamment un « projet final de moindre impact sur le plan environnemental, paysager et patrimonial », Jean-Marc Brocard estime qu’il pourrait au contraire nuire à « l’économie de toute une région avec le tourisme en plein développement, le bien-être quotidien de la population environnante ainsi que la préservation de la beauté d’un paysage exceptionnel dont les vignes font partie intégrante ».
Lire aussi : Un parc de sept éoliennes en projet à Préhy (27/10/2016)
Présenté en 2016, le projet éolien du parc de la Tête des Boucs a été rejeté par le conseil municipal de Préhy. Président de l’association Vents contraires, Sylvain Frochot ne comprend pas l’avis favorable du commissaire enquêteur.
« Une écrasante majorité de la population de Préhy est contre. Le conseil municipal de Préhy a délibéré contre ainsi que onze communes voisines. Les syndicats de vignerons sont tous contre. À l’heure où on nous parle de l’importance de consulter la population, c’est proprement incroyable. On espère à présent que le préfet de l’Yonne prendra en compte la position des villageois et de leurs représentants. »
SYLVAIN FROCHOT
(Président de l’association Vents contraires)
Pour l’heure, le représentant de l’État ne s’est pas positionné, la Commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CDNPS) n’a pas été consultée sur ce projet.
Du plus gigantesque au plus insolite, le point sur les parcs éoliens en projet dans l’Yonne
https://www.lyonne.fr/prehy/economie/environnement/2019/03/10/dans-l-yonne-l-expansion-des-parcs-eoliens-suscite-l-opposition-des-vignerons_13512773.html

08/03/19 : Chablis :

09/02/19 : Éoliennes : le vent de la controverse

JT 20H - Un projet d’installation d’éolienne provoque le vent de la discorde chez des habitants de l’Yonne.
Ce samedi 9 février 2019 à Paris, des manifestants ont dénoncé le projet d’implantation d’éoliennes dernières générations, qui atteindront 242 mètres. Symboliquement, ils se sont donné rendez-vous à la Tour Montparnasse, qui fait déjà 210 mètres de haut. Dans l’Yonne, les habitants sont divisés concernant le sujet.
Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 20H du 09/02/2019 présenté par Anne-Claire Coudray sur TF1. Vous retrouverez au programme du JT de 20H du 9 février 2019 des reportages sur l’actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français.
https://www.lci.fr/social/eoliennes-le-vent-de-la-controverse-2112482.html

31/01/19 :

15/01/19 : La présidente de la région Bourgogne Franche-Comté présente ses vœux sur Facebook
C’est en direct, et sur les réseaux sociaux, que la présidente de la région Bourgogne Franche-Comté Marie-Guite Dufay a présenté ses vœux pour l’année 2019, ce lundi 14 janvier.
Une nouvelle année que Marie-Guide Dufay compte orienter à travers trois axes majeurs. D’abord, la lutte pour l’emploi et le pouvoir d’achat, en "multipliant par deux la possibilité de formation, et via la prise en charge des frais de déplacement. La mobilité ne doit pas être un obstacle pour trouver du travail", témoigne la présidente de Région.
Une démarche possible, notamment, via la mise en place d’un "ticket mobilité", financé avec le concours des entreprises.
Étendre la gratuité des transports scolaires
Toujours côté transports, la gratuité de celui dédié aux scolaires sera étendue à tous les départements de la Région. Un tarif unique à 1,5 euros sera également fixé pour tous les trajets en car.
Internautes. Lors de ses voeux, Marie-Guite Dufay a répondu aux questions de certains internautes en direct. Mobilité, infrastructures routières, accès à la santé... Un compte-rendu sera disponible sur le site de la Région d’ici la fin de semaine.
La solidarité envers les territoires urbains, et ruraux
La transition énergétique, guidera, aussi, les actions de cette nouvelle année. La Région entend, dans le cadre de cet enjeu, favoriser les aides aux travaux de rénovation thermique des logements.
Le conseil régional de Bourgogne Franche-Comté augmentera ses dépenses d’investissement de 20,9% en 2019
Elle poursuivra aussi ses engagements en matière d’investissement dans les énergies renouvelables. "Sur l’éolien, les bénéfices vont souvent à des fonds de pensions étrangers. La richesse produite par cette énergie nouvelle ne reste pas sur nos territoires. La façon d’empêcher cela, c’est de pousser, ce que nous faisons déjà, au financement participatif."
Troisième et dernier enjeu énoncé : la fraternité. Illustrée par "la solidarité entre les territoires ruraux, et urbains."
Marché de l’Arquebuse, Coulée verte... La Région apporte 3,5 millions d’euros pour soutenir les projets du Grand Auxerroishttps://www.lyonne.fr/auxerre/politique/2019/01/14/la-presidente-de-la-region-bourgogne-franche-comte-presente-ses-vux-sur-facebook_13107187.html

06/01/19 : Où en sont les sept projets éoliens en cours dans l’Avallonnais ?
Dans l’Avallonnais, les projets éoliens fleurissent ici et là. À Massangis, Thory ou encore Dissangis, des demandes ont été déposées. Des projets longs, qui mettent souvent plusieurs années à se concrétiser. Alors en attendant, faisons le point.
Parce que même les petites communes veulent s’inscrire dans la production d’énergies nouvelles, les projets éoliens se développent un peu partout dans l’Avallonnais.
À Massangis
La volonté de la municipalité de s’inscrire dans le développement durable ou la transition énergétique n’est plus à prouver. Sur son hameau de Civry, la commune a déjà implanté une centrale photovoltaïque depuis 2012. C’est d’ailleurs la seule de l’Yonne.
Et depuis 2016, elle compte déjà quatre éoliennes qui tournent au gré du vent. Le maire, Xavier Courtois veut aller plus loin et travaille avec EDF pour l’installation d’un nouveau parc éolien. "Un mât de mesure a été installée, et les différentes études d’impact ont été menées. La prochaine étape sera sans doute celle des fouilles archéologiques", annonce le maire qui espère une mise en service à l’horizon 2020. Les machines, d’une hauteur de 150 mètres seront installées entre le hameau de Tormancy et la forêt d’Hervault, à proximité de celles qui sont déjà en place.
À Joux-la-Ville
Un parc éolien est déjà en service depuis 2016, avec une vingtaine de machines réparties sur Joux, Grimault et Massangis. De nouvelles machines, cinq de 149 mètres de haut pourraient aussi sortir de terre dans les années à venir.
Du plus gigantesque au plus insolite, le point sur les parcs éoliens en projet dans l’Yonne
À Dissangis
Un projet éolien est également lancé et en cours d’instruction. Le dossier a été déposé, avec les pièces complémentaires nécessaires, en décembre 2018. Il s’agit d’installer 5 éoliennes de 180 mètres en direction de Joux, pour une puissance de 16,5 MW. Un mât de mesure a déjà été installé, et l’enquête publique devrait avoir lieu cette année.
À Cussy-les-Forges
Le parc éolien de Terre-Plaine est en projet depuis un bon moment, porté au départ avec Sainte-Magnance. Finalement, seule Cussy sera concernée par l’installation de cinq éoliennes. Sauf que voilà, la procédure prend un peu plus de temps que prévu. "L’enquête publique a eu lieu cette année, mais un recours a été déposé. Pour l’instant, nous sommes dans l’attente. Le préfet avait donné son aval et nous avons aussi le permis de construire. Le raccordement à Avallon est prêt, on attend que les éoliennes pour brancher", confie Angélo Arena, le maire. Les cinq machines pourraient être installées en bordure de la D606, sur la gauche direction Sainte-Magnance.
À Saint-Léger-Vauban
Le projet porté par AboWind se heurte à des oppositions, notamment celles de l’association MorVents en colère qui dénonce des impacts multiples, mais aussi par la commune de Vézelay, soucieuse d’un éventuel impact visuel. Il s’agirait d’installer six éoliennes, à proximité du lac de Saint-Agnan, un emplacement là aussi contesté. Les résultats des différentes études réalisées ces deniers mois devraient être dévoilées en mars avant une demande d’autorisation et une enquête publique...
À Santigny
Trois éoliennes sont en projet. Le mât de mesure est déjà en place et la demande d’autorisation a été déposée au printemps 2018. Une réunion avec le grand public, dans un esprit de concertation, avait été organisée en septembre 2018.
Trois étapes pour comprendre le démarrage d’un projet d’implantation de parc éolien
À Thory
Engie espère installer sept éoliennes. La hauteur a été réduite à 180 mètres afin de limiter l’impact visuel de leur perception. L’enquête publique a eu lieu cet été et a fait l’objet d’un avis favorable. Les travaux devraient donc bientôt débuter...
https://www.lyonne.fr/avallon/environnement/2019/01/06/ou-en-sont-les-sept-projets-eoliens-en-cours-dans-l-avallonnais_13099835.html

26/11/18 :

19/11/18 : La commune de Perrigny­-sur-Armançon refuse l’implantation d’éoliennes de 240 mètres
Promoteur du projet des Hauts de l’Armançon, l’Allemand WPD devra faire sans Perrigny-sur-Armançon. Le conseil municipal a dit non à ses éoliennes XXL.
Cela peut ressembler à une petite tempête au milieu du projet éolien des Hauts de l’Armançon. Contre toute attente, un vent contraire est arrivé de la commune de Perrigny-­sur-­Armançon. Lundi dernier, les conseillers municipaux ont voté contre la signature des conventions qui devaient lier la commune avec WPD, le promoteur allemand. Une trouée de cinq éoliennes au milieu de la vingtaine de machines XXL de 240 mètres qui devaient pousser entre Nuits, Cry, Perrigny et Aisy.
Le plus puissant parc éolien de Bourgogne en projet dans le Tonnerrois
Un sondage lancé par quatre habitants
Cette décision ravit les habitants de la commune. Quatre d’entre eux avaient lancé un "sondage d’opinion" au sein du village. "L’idée est venue un peu par hasard au vide­-greniers", se rappelle Claude, l’un d’eux. Après une première réunion, le 22 septembre, ils décident de lancer ce sondage très simple. Une phrase : "Je m’oppose à l’implantation d’éolienne dans mon paysage."
"On savait que les conventions devaient être signées, c’est pour cela que l ’on a voulu agir avant." Les "quatre mousquetaires" font alors du porte-­à-­porte. "Les choses se sont passées avec beaucoup de convivialité." Une démarche citoyenne sans bruit, pleine de tact et dans le respect des opinions de chacun. Au bout du compte, ils récupèrent 87 signatures sur les 120 habitants. "On a été surpris nous­même, confie après coup Céline. On a joué la carte du village."
Le projet de parc éolien XXL dans le Tonnerrois suscite le débat
Dès 2015, le conseil a souhaité étudier la faisabilité d’un parc éolien. Depuis juillet 2016, nous travaillons à la structuration de ce projet. Après 27 mois de travail, son évolution n’a pas permis le traitement attendu de toutes les sensibilités de notre commune
Forts de ces soutiens, ils se tournent vers la municipalité. Les élus sentent alors que le vent tourne. Plusieurs réunions ont lieu à l’interne, entre habitants et élus, sans intervention d’associations ou de personnes extérieures. "C’est une habitude que nous avons à Perrigny, assure le maire, Éric Coquille. Toutes les discussions se sont déroulées dans le plus grand respect." "Il y a eu convergence, insiste l’élu. La commune a accompagné la création d’une carrière de fabrication de granulats calcaires au sein de sa forêt communale. Dès 2015, le conseil a souhaité étudier la faisabilité d’un parc éolien. Depuis juillet 2016, nous travaillons à la structuration de ce projet. Après 27 mois de travail, son évolution n’a pas permis le traitement attendu de toutes les sensibilités de notre commune : l’environnement, le changement climatique, le paysage, le respect de notre territoire, l’emploi. En plus, au regard des études d’exploitation du gisement calcaire et des propositions reçues, nous souhaitons à ce jour privilégier l’emploi et l’économie de la vallée par le développement de cette activité minière."
https://www.lyonne.fr/perrigny-sur-armancon/environnement/2018/11/19/la-commune-de-perrigny-sur-armancon-refuse-limplantation-deoliennes-de-240-metres_13056929.html

19/11/18 : Cinq anecdotes que vous ignoriez peut-être sur Joux-la-Ville
Extrait : Eoliennes - En 2016, un parc de 22 éoliennes a vu le jour, dont six sont implantées au sein des limites communales de Joux-la-Ville. « Trois autres seront montées aux printemps et à partir de l’année prochaine, il y aura un poste source », annonce le maire, Jean-Claude Lemaire.
https://www.lyonne.fr/joux-la-ville/vie-pratique-consommation/2018/11/19/cinq-anecdotes-que-vous-ignoriez-peut-etre-sur-joux-la-ville_13055629.html

29/10/18 : Pourquoi voit-on des éoliennes à l’arrêt alors qu’il y a du vent ? 😠
Une éolienne produit de l’électricité grâce au vent. Sa force actionne les pales du rotor, qui met en mouvement un alternateur. Pourtant, il nous est tous arrivé de voir des éoliennes à l’arrêt. Et ce n’est pas le manque de vent qui les empêche de tourner.
Pourquoi voit on des éoliennes à l’arrêt alors qu’il y a du vent ?
A priori, une éolienne c’est comme son ancêtre le moulin, avec le vent , ça tourne. Et si parfois ça ne tourne pas, c’est qu’il y a des raisons.
Exemple, quand la vitesse du vent est trop faible, moins de 10km par heure, les éoliennes ne peuvent pas démarrer.
Au contraire, il peut arriver que les éoliennes s’arrêtent automatiquement pour éviter toute détérioration en cas de vents trop violents, quand ils sont supérieurs à 90 km par heure.
Une éolienne peut aussi arrêtée alors qu’il y a du vent , à partir du moment ou elle est en maintenance. Un technicien est en train de vérifier si ses pales sont en parfait état ou que tous les boulons sont bien serrés.
L’éolienne peut également être en réparation tout simplement. Réparation susceptible de durer plusieurs jours.
Mais toutes ces causes entraînent finalement assez peu d’arrêts. Les éoliennes tournent, même très lentement, 80% du temps en moyenne.
La fonction des éoliennes c’est donc de produire de l’électricité, mais comment arrive-t-elle chez nous ?
Les éoliennes sont raccordées au réseau électrique grâce à un transformateur abrité à la base du mât. L’électricité produite est ensuite injectée sur le réseau de distribution ou de transport d’électricité avant d’arriver dans nos maisons.
Une éolienne d’une puissance de 2 Mégawatt , comme celles installées en 2011 au Clérimois , les premières dans l’Yonne, produit annuellement la consommation électrique d’environ 2000 personnes.
En France, les éoliennes fournissent près de 5% de la production d’électricité. Ce qui nous place en 4éme position en Europe, loin derrière l’Allemagne, l’Espagne et le Royaume Uni
Combien rapporte les éoliennes aux communes qui les accueillent ?
A Escamps près d’Auxerre, les recettes fiscales des deux éoliennes en service depuis 2014 s’élèvent à 10 000 euros par a . C’est en fait la communauté d’agglomération de l’Auxerrois qui touche l’argent et qui reverse ensuite 30% à la commune.
Une trentaine de communes de l’Yonne environ, bénéficie de rentrées d’argent grâce aux éoliennes.
Mais il y en aura d’autres, puisque sur les 600 éoliennes prévues en Bourgogne pour 2020, plus d’un tiers devraient se situer dans notre département.
Quelle est la durée de vie d’une éolienne ?
Selon l’ADEME ; l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, elle est estimée à 20 ans. Au-delà, la fiabilité et l’efficacité d’une éolienne devient insuffisante . Et quant on en est arrivé là, le démantèlement et la remise en état du site sont à la charge de l’exploitant du parc éolien. Les éoliennes sont essentiellement constituées d’acier et de plastique. Ce qui facilite le recyclage.

https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/pourquoi-voit-des-eoliennes-a-l-arret-alors-qu-il-y-a-du-vent-1540568895

25/10/18 : Tour d’horizon des initiatives et installations favorables, ou non, à l’environnement dans l’Avallonnais
Dans deux semaines, le territoire avallonnais lancera son plan climat air énergie territoire. L’occasion de dresser un état des lieux - non exhaustif - des initiatives déjà en place, favorables à l’environnement, ou pas.
Outil opérationnel de coordination de la transition énergétique dans les territoires pour 6 ans, un PCAET est un projet de territoire axé sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de la dépendance énergétique, et la limitation de la vulnérabilité climatique en permettant d’adapter les territoires à court, moyen et long terme.
Cussy-les-Forges et Massangis, communes pionnières
Dans deux petites semaines, la CCAVM entrera dans la phase active de ce projet, là où sa voisine du Serein l’a rejeté, faute d’obligation et de moyens… L’occasion de dresser un état des lieux non exhaustif, des initiatives et installations déjà en place dans l’Avallonnais, et qui sont favorables à l’environnement, ou presque…
Il existe de belles initiatives sur le territoire…
qui sont aussi, parfois, sources de craintes et d’oppositions, comme l’installation des parcs éoliens, les opposants évoquant une pollution visuelle et des effets stroboscopiques. Il en existe trois actuellement ; celui de Joux-la-Ville (11 éoliennes, 5 en projet), celui de Massangis-Grimault (12 éoliennes, 7 en projet) et celui de Sainte-Colombe (7 éoliennes). De nombreux autres projets sont en cours à Dissangis, Santigny, Cussy-les-Forges ou encore Thory. Toujours en matière d’énergie, certaines communes font figure de bonnes élèves, comme Cussy-les-Forges, première commune du département équipée d’un éclairage public connecté ou Massangis, la seule à disposer d’une centrale solaire photovoltaïque.
Trois étapes pour comprendre le démarrage d’un projet d’implantation de parc éolien
Toujours côté énergie, les huit barrages du Morvan, dont 6 gérés par EDF - et notamment l’usine de Bois de Cure qui représente 60 % de la production en Bourgogne - jouent un rôle important, au-delà de la simple production d’électricité ; maintien du débit réservé de la Cure ou étiage de la Seine.
À quoi servent les barrages du Morvan ?
Côté transports et mobilité, les initiatives se développent doucement. Une aire de covoiturage a ouvert cet été à Sauvigny-le-Bois et l’Avallonnais compte 6 bornes de recharge pour véhicules électriques installées par le Syndicat des énergies de l’Yonne. Dans les années à venir, Avallon compte favoriser les mobilités douces en développant des pistes cyclables.
… mais encore des progrès à faire.
Pionnière dans l’Yonne, la centrale de méthanisation construite en 2014 à Athie permet de réinjecter de l’électricité dans le réseau et produire de la chaleur. Seulement voilà, des habitants pointent du doigt des dysfonctionnements, liés aux odeurs et à l’épandage de la substance dans les champs, « où des morceaux de plastiques sont retrouvés ». Même constat pour l’éco-pôle des Battées à Sauvigny-le-Bois. À partir des déchets ménagers et non dangereux, Suez produit 1.000 kWh en continu, ce qui correspond à la consommation annuelle d’environ 1.500 foyers. « Une belle aventure écologique » selon Suez, mais des « nuisances olfactives et des rats » selon certains habitants… Autrement dit, deux belles initiatives, mais qui mériteraient d’être ajustées, développées.
Comment vos poubelles sont-elles transformées en électricité ?
À Sainte-Magnance, l’installation en mai d’une centrale d’enrobage soulève aussi la question des impacts sur l’environnement et des nuisances olfactives. Si Colas Nord-Est, qui assure l’exploitation, affirme qu’« il n’y a aucun impact sur la santé ou l’environnement », il n’empêche que, même en dessous des seuils, des substances nocives comme le benzène sont bien rejetées, et les camions qui transitent sur le site chaque jour ne font pas du bien à l’empreinte carbone !
Côté eau, la station d’épuration commune de Vézelay et Saint-Père doit faire l’objet d’importants travaux qui consistent à pomper les boues qui contiennent du mercure. Si la décision a été prise en avril, pour l’heure, le chantier n’a pas débuté, mais reste une préoccupation pour les deux communes.

https://www.lyonne.fr/avallon/environnement/2018/10/25/tour-dhorizon-des-initiatives-et-installations-favorables-ou-non-a-lenvironnement_13029773.html?fbclid=IwAR3HoRzXcihyX3ReABvAvBZVa8cKx8IxBBblEog52nij5vUvPULqwE4aaj8

20/10/18 :

07/10/18 : Les sept projets qui font de la Bourgogne Franche-Comté un territoire hydrogène en pointe 😲
Grâce aux projets qu’elle avait présentés en 2016, en vue d’obtenir le label Territoires Hydrogène, la région Bourgogne Franche-Comté a fait carton plein. Et avait décroché ce label. Parmi ces projets, deux structurants pour la filière et cinq expérimentaux dans lesquels l’Yonne a trouvé sa place. Revue de détails.
Selon Frédérique Colas, élue icaunaise vice-présidente régionale en charge de la transition écologique et de l’environnement, trois régions sont « en pointe sur la question de l’hydrogène : la Bourgogne Franche-Comté, Auvergne Rhône-Alpes et la Normandie ». C’est même le trimestriel Hydrogen, magazine international de l’hydrogène et des piles à combustible, qui le dit. Il l’affiche même à sa une de ce mois d’octobre 2018.
Le trimestriel Hydrogen, magazine international de l’hydrogène et des piles à combustible, place la Bourgogne Franche-Comté parmi les régions en "marche vers la révolution hydrogène", dans son numéro d’octobre 2018
Mais la Bourgogne pourrait aussi être placée en tête de peloton parce que dans la course au label Territoire Hydrogène, en 2016 (label que la Région a obtenu en septembre 2016, ndlr), c’est la Région qui avait mis en avant le plus de projets. Six à l’époque. Ils sont sept aujourd’hui. Deux de ces projets portent sur des équipements structurants de la filière ; les cinq autres sont expérimentaux. En voici le détail.
Les deux projets structurants pour la filière nationale
ISTHY, une plateforme de stockage de l’hydrogène. Porté par le Grand Dole, ce projet réunit les industriels, agences et organismes travaillant dans le domaine de l’hydrogène. Il a pour objectif de devenir le centre français d’homologation et de requalification des systèmes de stockage et d’être le centre de formation et de recherche et développement permettant d’anticiper les évolutions technologiques.
Le second projet structurant est nommé HYBAN. Il s’agit d’un banc de test grande puissance. Ce dossier mené par l’Aire urbaine Belfort-Montbéliard, prévoit de lancer un banc de test industriel de pile à combustible de grande puissane (100-120 kWe), indispensable pour la commercialisation de véhicules appelés full fuel cell power. Ce banc de test complétera les équipements de la plateforme Pile à combustible de Belfort.
Les cinq projets expérimentaux
Parmi les cinq projets expérimentaux, deux sont menés dans l’Yonne.
Tout d’abord Eolbus, qui consiste donc à créer à Auxerre une station de production, de stockage et de distribution d’hydrogène alimentée par des énergies renouvelables (l’éolien, ndlr) pour faire circuler les bus du réseau urbain.
Puis HyCAUNAIS, premier projet à coupler méthanisation et méthanation, un procédé utilisé pour valoriser le CO2 présent sur le site d’enfouissement des déchets de Saint-Florentin. L’hydrogène nécessaire à ce procédé sera lui-même issu de la production éolienne.
Les trois autres projets à être développés sont :
VHycTor, une station de distribution d’hydrogène produit chez Inovyn. Il s’agit de construire cette station de distribution alimentée par une source de gaz industriel transporté à haute pression.
NewMHyLL, Hydroélectricité et Hydrogène, porté par Dole, ce projet de test de la viabilité économique de solutions autonomes basées sur l’hydrogène basse pression veut renouveler le développement de prestations touristiques « zéro émission », avec une mise à disposition de solutions de mobilité douce, urbaine et fluviale.
Enfin, HyDATA consiste à mettre en place une solution de secours pour les data centers. Porté par l’Aire urbaine Belfort-Montbéliard, ce projet d’alimentation électrique de data centers, via un système autonome à hydrogène (issu d’énergies renouvelables), permet de mettre en place cette application de secours.
https://www.lyonne.fr/auxerre/economie/btp-industrie/2018/10/07/les-sept-projets-qui-font-de-la-bourgogne-franche-comte-un-territoire-hydrogene-en-pointe_13006445.html

05/10/18 : À Lichères-près-Aigremont, les tensions autour des éoliennes sont toujours palpables
Ce vendredi 5 octobre, le parc éolien de Lichères-près-Aigremont, qui fonctionne déjà depuis une année, est officiellement inauguré.

Volkswind, le promoteur éolien, a convié élus et partenaires au pied des six mâts pour célébrer cet événement. Dans le village, l’évocation de ce parc éolien ne rappelle pourtant pas forcément de bons souvenirs. Le projet est lié à une histoire longue de dix ans qui a chahuté l’ambiance de cette commune nichée au cœur du Chablisien.
"On ne recolle pas les morceaux du jour au lendemain"
Dans cette commune de 170 âmes, le mouvement des pales des six machines n’a visiblement pas balayé le conflit ouvert entre pro et anti-éoliens. Certains ne veulent plus entendre parler des éoliennes. D’autres reconnaissent que les tensions perdurent. « Le sujet a divisé le village, reconnaît le maire, Olivier Farama. Les esprits se sont calmés. D’ailleurs, depuis que les éoliennes sont implantées, personne n’est venu se plaindre à moi. Il y a peut-être encore des griefs. Mais, on ne recolle pas les morceaux du jour au lendemain." Effectivement, sur place, le sujet reste sensible.
2007 : le projet est présenté en conseil municipal.
2010-2011 : pose d’un mât de mesure du vent à la sortie de la commune de Lichères-près-Aigremont.
2012 : le permis pour 11 éoliennes est accepté. Auparavant le projet a été retoqué par le préfet suite à un recours déposé par l’association Défense lichéroise de l’environnement et du patrimoine. Le tribunal administratif de Dijon a finalement demandé au préfet de reconsidérer sa position.
2014 : aux élections, deux listes s’opposent, notamment autour du sujet des éoliennes. L’un est conduite par Roger Campani. L’autre par Olivier Farama, l’actuel maire.
2015 : le promoteur revoit son projet à la baisse et passe de 11 à 6 éoliennes. "Un changement pour des questions de financement", explique Olivier Farama.
2017 : le chantier est lancé au mois de janvier. La mise en service des éoliennes a lieu au mois d’octobre.
2018 : le vendredi 5 octobre, le parc éolien de Lichères-près-Aigremont est officiellement inauguré.
https://www.lyonne.fr/licheres-pres-aigremont/environnement/2018/10/05/a-licheres-pres-aigremont-les-tensions-autour-des-eoliennes-sont-toujours-palpables_13004915.html

01/10/18 : Villiers-Louis : Projet éolien et vitesse des véhicules évoqués en Conseil municipal
Extrait :
Lors de la séance du Conseil municipal qui s’est tenue vendredi, le maire Jean-Louis Gaujard a informé les conseillers sur le projet d’implantation de quatre éoliennes, à proximité du Bosquet du Lys, à Villiers-Louis.
« En réalité, il y a deux volets dans ce dossier. Le premier, dans les mains de la préfecture, concerne la constitution et l’exploitation des structures. L’autre pièce du dossier dépend du ministère des Armées, avec la question du survol de la zone. L’association Protégeons Voisines ayant lancé une pétition contre cette implantation pour des raisons environnementales, voila où nous en sommes. »
Jean-Louis Gaujard n’a pas apporté d’autres éléments sur ce dossier qui suit son cours.https://www.lyonne.fr/villiers-louis/politique/2018/10/01/projet-eolien-et-vitesse-des-vehicules-evoques-en-conseil-municipal_13000433.html

27/09/18 : Charny : Un conseil municipal avait lieu ce mardi
Lors du conseil municipal de Charny-Orée-de-Puisaye, les élus ont notamment évoqué la vente de deux bâtiments et un possible projet de parc éolien.
Extrait : (...)
Suite ici -

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