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Les soirées C3V Maison citoyenne JOIGNY présentent le 7 février 2019 à 19h45 : "MELANCOLIE OUVRIERE" - Débat avec Gérard MORDILLAT réalisateur du film en personne et scéance de dédicaces !

mardi 15 janvier 2019, par C3V Maison Citoyenne

UNE NOUVELLE

SOIRÉE PROJECTION /

DÉBAT DE C3V MAISON CITOYENNE

JEUDI 7 février 2019 à 19h45

Salle Agnès VARDA - (89) JOIGNY voir le plan—>> [1]

Libre participation
Le film Mélancolie ouvrière de Gérard Mordillat est l’adaptation du livre de Michelle Perrot.

PRÉSENCE DE GÉRARD MORDILLAT POUR LE DEBAT APRES LE FILM !

et vente de livre de notre invité par la nouvelle librairie de Joigny " Au saut du Livre ", rue piétonne avec séance de dédicaces

Diffusée le 24 août 2018 sur Arte en première partie de soirée

" Mélancolie ouvrière : Mordillat critique les critiques !
Mélancolie ouvrière, tourné en mars 2017, a été diffusé sur ARTE à 20h55 le 24 août 2018. Grand succès d’audience : d’après ARTE, près 1 200 000 téléspectateurs. Jean-Pierre Guérin (le producteur) et moi n’avons jamais douté du succès et ça fait plaisir de voir que nous avions raison ! "

Avec Virginie Ledoyen

Synopsis
Retour sur le parcours de Lucie Baud, première femme syndicaliste et porte-parole féministe du début du 20ème siècle. Elle vouera toute sa vie au combat contre "l’infinie servitude des femmes".

Bande annonce

Gérard Mordillat : J’ai eu la chance de rencontrer sur le tournage Virginie Ledoyen qui interprète le rôle de Lucie Baud ouvrière en soierie dans le Dauphiné, qui s’est battue pour défendre la cause ouvrière.
Sur cette photo réalisée à Saint Romain D’ay entre deux scènes, suis-je avec Virginie ou Lucie ? Sans doute un peu des deux…Virginie a mis un blouson sur ses épaules car le vent est froid en Ardèche ce jour là et dessous on devine la tenue de Lucie…
"Ce rôle est un cadeau pour moi qui suis issue d’une famille d’ouvriers : il m’a donné l’occasion de donner un visage à un parcours étonnant qui a probablement changé la vie des femmes. Lucie Baud est une intuitive. Son instinct humaniste me touche : elle comprend tout de suite qu’on ne peut pas traiter les femmes de cette manière, qu’elles soient françaises ou italiennes. Elle ose réclamer un minimum de considération et, à l’époque, c’est scandaleux."
Lucie Baud est née en 1870, à Saint Pierre de Mésage, au hameau de la Croix, d’une mère ouvrière de la soie et d’un père charron. Après la fréquentation de l’école primaire, dont Michelle Perrot nous rappelle l’histoire pour les filles « élevées sur les genoux de l’Église » au XIXe siècle, Lucie « entre comme apprentie chez MM Durand frères à 12 ans ». Dans cette fabrique, où les journées de travail sont de douze heures, elle retrouve des compagnes qui sont pensionnaires dans l’internat de l’usine qui enferme les filles, dans des conditions de vie difficiles.

Lucie, « enceinte, mais non abandonnée » épouse à 20 ans, Pierre Baud, garde-champêtre de vingt ans son aîné, ils auront trois enfants et ils vivront à Vizille, jusqu’à la mort de Pierre. Ce décès signifie pour Lucie l’obligation de quitter l’appartement de fonction.
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Aller plus loin sur ce film......photos, textes|
Yonne Républicaine :
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Documents joints

Notes

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