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CANCER ET GLYPHOSATE - LE CENTRE INTERNATIONAL DE RECHERCHE SUR LE CANCER refuse de collaborer avec avec les industriels COMME L’EXIGE L’AGENCE FRANÇAISE

samedi 2 janvier 2021, par C3V Maison Citoyenne

Donneuse d’ordre d’une étude sur l’herbicide controversé, l’agence française a exigé du Centre international de recherche sur le cancer qu’il collabore avec les industriels, ce que celui-ci a refusé.

Le glyphosate est la plaie des agences réglementaires.

En mars 2018, le gouvernement avait saisi l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) afin qu’elle mette sur pied et finance une série d’études susceptibles de trancher la controverse sur la cancérogénicité de l’herbicide.

Le premier volet de ces travaux avait été confié à un consortium de laboratoires publics qui s’est retiré mi-juillet 2020. Le second était attribué au Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), mais lui aussi vient de signifier à l’Anses qu’il renonce.
Vous trouverez cet article dans le Monde —>> ICI

Une étude de vaste ampleur menée aux Etats-Unis ne montre pas de lien entre le glyphosate et un risque accru de cancer. Que penser de ces travaux, alors que l’Union européenne doit se prononcer prochainement sur le sort de cet herbicide ? Réponse d’un spécialiste.

Un risque doublé après 20 ans d’exposition

Cancérogène ou non ? Ce que disent les études précédentes du glyphosate
Le glyphosate a fait l’objet de plusieurs études scientifiques dont les avis divergents alimentent la controverse. En mars 2017, l’Echa a écarté le risque cancérogène du glyphosate. Avant cela, une étude parue en mai 2016 et réalisée en commun par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) avait jugé "peu probable" que le glyphosate soit cancérogène "chez les humains qui y seraient exposés par l’alimentation". À l’inverse, en mars 2015, une étude du Centre international de recherche contre le cancer (CIRC), également dépendante de l’OMS, avait identifié un risque cancérogène. Deux expertises non contradictoires, selon l’OMS, car la seconde portait sur un risque en cas de très forte exposition. Avant l’étude de l’Echa, la Commission européenne s’appuyait sur l’avis de l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA), paru en novembre 2015, pour qui le risque cancérogène est "improbable". Là encore le champ de l’étude est discuté, entre substance active et association à d’autre co-formulants utilisés pour concocter un herbicide.

Glyphosate et cancer : une étude sème le trouble


lire ici le dossier très approfondit dans : Quoi dans mon assiette - Actualités scientifiques

Voir notre article précédent
De nouveaux résultats du suivi de 180 000 ELEVEURS et CULTIVATEURS dénombrent une proportion accrue de lymphomes, leucémies ou cancers de la prostate, notamment chez ceux exposés aux PESTICIDES, MAIS les AGRICULTEURS MEURENT MOINS DE CANCER ??

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