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Dominican University of California - " La vérité sort de la bouche des enfants " et autres notions d’Arnaques Monnétaires mondiales...

jeudi 21 février 2019, par C3V Maison Citoyenne

A 12 ans, cet enfant révèle l’Arnaque du Système Bancaire ...


Le système bancaire, La PLUS GRANDE ARNAQUE dans toute l’histoire de l’humanité !

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LE SYSTÈME BANCAIRE : L’IGNORANCE D’UNE GIGANTESQUE ARNAQUE

(LOI 3 JANVIER 73) !
par sylvain sylvain

L’antipathie des gens envers les banquiers ne vient pas de là mais depuis plus d’un an que j’étudie davantage l’économie, que je m’intéresse au système bancaire, je pense à eux en me disant « Mais alors, ce n’est peut être pas autant exagéré de s’en prendre aux banquiers (le système), par rapport à la gigantesque arnaque de ce système ».

En effet, plus j’étudie le système et plus je deviens « fou » en m’apercevant que celui-ci s’appuie sur un processus frauduleux à la différence notable qu’il est autorisé dans le cadre de nos institutions. De même les mutations du système dans les années 1900, montre que nos dirigeants se sont comportés (et se comportent toujours) comme de véritables malfaiteurs.

Premièrement, quelle différence essentielle y a-t-il entre un banquier et un faux monnayeur ? Il y’a bien une nuance qui résulte dans la partie virtuelle de destruction de la monnaie lors d’un remboursement d’emprunt (des faux billets en circulation ne sont détruits que si on les repère) mais là n’est pas l’essentiel. L’essentiel est que les banquiers comme les faux monnayeurs créent de l’argent avec de l’argent qui n’existe pas (l’argent prêté sur ses propres fonds est très minoritaire). Non seulement le banquier se comporte ainsi comme un fraudeur, bien que fraudeur en toute légalité, mais l’emprunteur n’est pas en reste puisqu’il donne en garanti de l’emprunt la maison ou la voiture qu’il a acheté sauf que celle-ci ne lui appartient pas. En fin de compte pour l’emprunteur c’est comme si il donnait en garanti la voiture de son voisin !

Ensuite, en étudiant tout ce processus de création monétaire, et en me plaçant du côté de l’Etat emprunteur, je me suis dis « Mais pourquoi emprunter de l’argent à des banques alors que cette argent n’existe pas ? Finalement n’est ce pas qu’un tour de passe – passe où l’Etat emprunte et rembourse virtuellement de l’argent** ? ». J’apprends donc que les banques ont se pouvoir de création monétaire, bien que la monnaie ne soit pas réellement crée puisque c’est simplement l’augmentation perpétuelle de la dette qui accroit également la masse monétaire en circulation et si un jour la dette n’augmente plus le système s’effondre. Et ensuite, je me suis dis « C’est quoi une banque ? N’est ce pas une simple entreprise privée ? ». Ainsi il m’a paru étonnant de considérer que l’on pouvait confier les clés de la création monétaire à une telle société privée, qui par ce biais a un pouvoir exorbitant qui est de contrôler la masse monétaire et ainsi de pouvoir jouer sur la valeur de la monnaie (même s’il y’a une politique de taux d’intérêts). En fin de compte pourquoi l’Etat ne pourrait il pas avoir ce rôle ? Ce pouvoir ne devrait-il pas être considéré comme un pouvoir régalien ?

Enfin, et c’est bien le pire, ce concept privé de la création monétaire signifie que l’Etat doit payer un salaire (des intérêts) aux banquiers. Mais alors, si l’Etat se donnait le droit de création monétaire, il n’aurait pas à payer ces fameux intérêts ? Puis je me dis que je délire, qu’un tel concept serait impossible, sinon nous le ferions ? Et bien non ! J’ai découvert qu’avant 1913 les Etats Unis utilisaient leur droit régalien de création monétaire, de même que la France avant 1973. Et c’est là que je suis devenu totalement fou en voyant ça !!!

Il a fallu en effet que cinq banquiers américains proposent leur service à l’Etat américain pour qu’il arrête de se financer lui-même, gratuitement ; et il a fallu la loi Pompidou Giscard en France pour carrément interdire totalement à l’Etat de le faire au profit exclusif des banques privées ! Mais un tel système est inimaginable, c’est un « truc de fou ». « Truc de fou » quand je m’aperçois que la dette actuelle est quasi-équivalente à la somme de tous les intérêts que l’on a payés ! « Truc de fou » quand je vois la gestion de la Grèce**** et des pays très endettés ou/et déficitaires ! « Truc de fou » quand on parle de redistribution des richesses via l’impôt sur le revenu alors que cet argent est redistribué aux riches ! Et en plus, comme le système ne peut fonctionner que par augmentation continuelle de la dette, alors je ne vois pas comment dans une telle conception les riches ne deviendraient-ils pas toujours plus riches au fil de temps et les pauvres de plus en plus pauvres…

J’ai bien essayé de comprendre pourquoi nous avions fait ça ; après tout peut être pour des intérêts que j’ignore ? Mais non, le seul argument est que c’était pour lutter contre l’inflation ! Ben voyons. Il y’aurait un risque d’inflation si l’Etat dépensait à tout va, c’est-à-dire une augmentation très importante (relativement aux autres Etats, qui plus est) de la masse monétaire (à condition donc de taux de change flottant et que les autres pays ne fassent pas de même), mais c’est sans rappeler que dans le système d’antan, l’Etat comme les banques aujourd’hui détruisait l’argent qu’il créait … (Et en plus dans le système actuel on ne la détruit même pas (pour les dettes de l’Etat, pas les particuliers) puisqu’on ne rembourse que les intérêts ; alors si la planche à billets n’appartient plus à l’Etat, en revanche les banques, elles, la font tourner au maximum car on s’endette davantage en payant des intérêts).

Par ailleurs, quel problème y aurait-il à avoir une inflation à mettons 3%, si dans le même temps on avait une croissance de 4% (grâce à des investissements plus nombreux réalisés parce que devenus rentables à taux zéro, et grâce à un budget d’Etat moins grevé par les intérêts de la dette) ? Il y’aurai bien dans ce cas une augmentation du pouvoir d’achat de 1% même s’il conviendrait de s’assurer que cette augmentation de la richesse se répartisse relativement bien entre les ménages et considérer la problématique de l’épargne (notons au passage que l’on dit souvent qu’on lutte contre l’inflation pour protéger les pauvres, moi je crois exactement l’inverse, c’est les plus riches qui ont le plus à craindre de la dépréciation de leur tas de billet).

Pour étayer brièvement ce sujet, j’ajoute que quand on voit la courbe de Phillips faisant un lien inverse entre le taux d’inflation et le taux de chômage (je suis plutôt d’accord), l’idée que ce soit la priorité absolue (gravée dans la constitution) de la banque centrale européenne (au passage indépendante, et ne devant rendre de compte à personne ! Ni plus ni moins qu’une dictature bancaire déguisée !) devrait nous mettre la puce à l’oreille sur les véritables intentions de nos dirigeants. Mais le sujet devient par ce biais tellement large qu’on pourrait en écrire des dizaines de pages. A une prochaine donc !

** : Quand on emprunte, on crée de la monnaie. Cette monnaie est donc en circulation dans l’économie. Mais quand on rembourse, cette monnaie que l’on avait empruntée est détruite. Tout ce processus est virtuel car aussi absurde que cela puisse paraître les banquiers sortent l’argent de leur chapeau (ce n’est qu’un jeu d’écriture). Le fait qu’il y ait toujours plus de monnaie en circulation est la conséquence que l’on emprunte plus vite que l’on rembourse (tout acteurs économique confondus). Cette augmentation perpétuelle de la masse monétaire (qui n’est donc que de la dette, on dit l’argent-dette) est le pilier du système.

**** : Ainsi les plans de renflouement de la Grèce ne servent qu’à donner de l’argent aux banquiers qui n’en ont pas encore assez…Voir mon post sur la Grèce aussi.

Réponse aux objections ou incompréhensions (en dehors de l’inflation) :

1) "Ah oui mais tous le monde fait ça" : Ce n’est pas parce que tous les Etats des pays développés ont abandonnés leur droit de création monétaire au profit des banques que nous aussi on doit le faire. C’est cet argument bidon qu’à fait valoir Giscard en 73 pour faire passer cette loi inique.

2) "Ah mais c’est juste pour limiter" : Mais l’Etat devrait être assez grand pour ne pas abuser de son droit régalien de création monétaire. J’ajoute que c’est en payant des intérêts qu’au contraire on en abuse le plus par l’intermédiaire des banques puisqu’on se met plus facilement en situation de surendettement.

3) Des pays comme la Norvège, la Suisse, par exemple n’ont pas une dette importante et pourtant leurs Etats n’ont plus le droit non plus de création monétaire. Oui c’est vrai c’est parce qu’ils ont fait l’effort d’équilibrer plus ou moins leur budget depuis des décennies (ils passent quand même par les banques). Mais ils se limitent considérablement en réalité. Chacun sait que l’on emprunte de l’argent pour faire des investissements qui par définition sont rentables ; or si l’Etat empruntait à taux zéro, les investissements qu’il ferait seraient davantage rentables et il pourrait envisager d’en faire d’autres. C’est assez facile à comprendre : j’emprunte pour faire des investissements ; ces investissements génèrent de la croissance ; la croissance générée permet de rembourser la monnaie empruntée. Ce que je viens d’expliquer permet aussi de répondre à l’argument "il suffit d’équilibrer le budget" ; non, ce n’est pas aussi simple que ça.

4) "La dette a toujours existé" : Oui je n’ai jamais dit le contraire. Cependant elle n’a jamais été aussi importante, et elle n’a jamais augmenté si vite en si peu de temps (en 35 ans). Après, si on fait n’importe quoi, il est évident que la dette va augmenter. Je n’ai jamais dit que si on sortait de la loi de 73 ou si on ne l’avait pas voté, on aurait de façon certaine un budget équilibré. En revanche les marges de manœuvre seraient considérablement plus importantes et cela faciliterait la dualité gestion du pays et augmentation du pouvoir d’achat (croissance économique).



VOUS ETES VRAIMENT ACCROC ?

INEXPLIQUÉ EN DÉBAT

Documentaires et reportages dédiés aux passionné(es) du " besoin de Savoir " ...
LES BANQUIERS SONT-ILS DES VOLEURS ?
Publié le 4 septembre 2016 par Galaxien


Les banquiers sont-ils des voleurs ?, est un documentaire (2h01) sur la finance mondiale, une enquête de l’émission Thema de Arte diffusée en 2009 après la crise de 2008 en deux documentaires, suivis d’un débat. Le N°1 : "Moi et ma banque", dénonce l’influence des banques sur les particuliers et petites entreprises. Le N°2 : "Qui veut gagner des milliards ?", explique comment les banques s’enrichissent, trichent, et continuent leurs malversations, causes de la crise pourtant dénoncée. Aujourd’hui, la situation a empiré, mais les gens laissent faire, à croire qu’ils aiment l’esclavage et être volés... - Moi et ma banque : N°1 ci-dessus. (45,48 mn.)
Alors que les situations de surendettement se multiplient, Isabelle Vigouroux montre de l’intérieur le durcissement de la relation entre les banquiers et leurs clients.
Pour comprendre l’impact de la crise déclenchée en 2008, la réalisatrice explore de l’intérieur la manière dont elle a affecté la relation entre les banques et leurs clients, particuliers ou entreprises.

Eric, éducateur et musicien, n’est pas naïf. Pourtant, après un héritage en 2006, sa conseillère bancaire l’a convaincu d’acheter massivement des actions de la banque d’affaires Natixis. Un placement à haut risque qui se soldera, trois ans plus tard, par la perte de plus de 80 % de son patrimoine !!
A Bordeaux, Isabelle, assistante maternelle, est tombée dans la spirale du surendettement après que sa banque lui a "offert" un crédit non autorisé pour acheter une voiture. Cette femme a glissé petit à petit dans l’angoisse du surendettement, comme des millions de gens en Europe...
Enfin, ce patron de PME a déboursé des dizaines de milliers d’euros pensant que l’accord verbal de crédit de sa banque faisait foi. "Je croyais qu’ils étaient des partenaires, qu’ils m’accompagnaient dans mon projet. En fait j’étais leur proie", raconte avec rancœur cet entrepreneur.

Ces parcours, décrits dans le documentaire d’Isabelle Vigouroux diffusé en ouverture d’une "Thema" intitulée "Les banquiers sont-ils des voleurs ?", illustrent un phénomène à la fois surprenant et inquiétant.
Les banques vers qui l’on se tourne pour demander un crédit, un conseil, "comme si l’on allait chez son médecin", selon l’expression d’Eric, multiplient les coups tordus...

La faute à la crise ? Pas seulement. Depuis plusieurs années déjà, les banquiers se sont transformés en marchands prêts à tout pour fourguer un nouveau produit, une assurance inutile ou un crédit revolving. Sommés de faire du chiffre, ils ont vendu des produits bancaires sans tenir compte de l’intérêt des clients. C’est le constat que dressent les victimes dans ce film étayé par des témoignages anonymes de conseillers bancaires, eux-mêmes écœurés par l’évolution de leur profession.
Un documentaire d’Isabelle Vigouroux qui, à travers des histoires personnelles, raconte comment nous avons perdu confiance dans les banques.

Et si la démonstration est inquiétante, elle n’en est pas moins instructive. Le second volet de cette soirée, "Qui veut gagner des milliards ?", est consacré à la splendeur financière de la City, inébranlée par la crise... Pas de problème pour les banques !!


- Qui veut gagner des milliards ? : N°2 (44,16 mn.)

Un an après la chute de Lehman Brothers, voici la vie quotidienne de la City de Londres, où la crise n’a strictement rien changé.

Sur quelques kilomètres carrés au bord de la Tamise, la City de Londres représente la plus grande concentration de banques au monde, employant 300.000 personnes de toutes nationalités et brassant, chaque jour, des centaines de milliards de livres sterling.

Bien que les excès des banques aient entraîné une crise économique majeure, et en dépit de quelques pressions internationales, la City refuse d’être soumise à quelque régulation que ce soit. Tout semble y avoir recommencé comme avant : Banquiers surpayés, fonds spéculatifs, pratiques risquées… C’est la raison pour laquelle le Brexit n’est pas un problème... "Les banques plument leurs clients !"

Plongé au cœur d’un univers aussi feutré que cynique, ce film cherche à comprendre pourquoi les banques ne craignent rien. Il raconte comment ce petit bout d’Angleterre est devenu, au fil des décennies, la capitale du système bancaire mondial et pourquoi il a fini par oublier sa mission première : Financer l’économie.
Documentaire d’Antoine Vitkine.
(pro.arte.tv/)


- Le débat : (30,25 mn.)

A quoi servent les banques à part ruiner les pays et leurs populations ? Ne prêtent-elles qu’aux riches ? Ont-elles vraiment changé depuis leur crise provoquée en 2008 ?

Hausse des intérêts et des taux variables, frais bancaires en expansion, spéculations sur les matières premières et l’alimentation pour s’enrichir en appauvrissant les peuples, affaires troublantes, subprimes, traders, aberration des paradis fiscaux... Vous payez sur vos revenus pour leurs "erreurs" préméditées afin qu’elles puissent faire encore plus de profit sur votre dos sans que vous réagissiez. Quand le peuple va t-il dire stop ?

Aujourd’hui, la majorité des peuples sait, sans se révolter, que c’est la finance qui dirige et ruine le monde. Les présidents, les élus, l’U.E, le FMI, la BCE, etc., tous, sont dirigés et manipulés par la finance mondiale, les multinationales... Elle met les peuples et leurs pays en esclavage et les endettent, les appauvrissent, pour faire du profit.
Les banques s’enrichissent en créant des guerres, des crises, et en volant les États et les gens. C’est prouvé depuis longtemps, mais seule une petite poignée d’hommes ose le dénoncer, à leurs risques et périls, car certains en sont morts. Les autres, dont beaucoup d’élus et chefs d’États, dans tous les pays, se laissent corrompre par leur argent...

D’autres détails et vidéos sur le sujets ICI
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Non ! Ce ne sont pas des boites de chocolat !

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